You are browsing the archive for Le destin de Cassandre.

Le destin de Cassandre – Chapitre X

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre X

Le Capitaine est venu me chercher ce matin, nous allons chez le Vizir, m’a-t-il informé. Il a revêtu son uniforme d’apparat et moi comme à l’accoutumée je suis nue agenouillée à ses pieds pendant que nous attendons que le Vizir daigne faire son apparition dans la grande salle d’audience où nous sommes. Il y a foule autour de nous, mais je suis la seule esclave, tous les autres sont habillés, cela ne me gêne même plus, je suis prête à tout endurer pour ne pas retourner à la garnison. Je sens les regards se poser sur mes seins, sur mon sexe cousu offert à la vue de tous, malgré les heures passées dans cette position depuis le début de mon dressage je souffre toujours de devoir rester ainsi, genoux ouverts, les bras croisés dans le dos pour bien faire ressortir ma poitrine, au bout de quelques minutes la circulation sanguine se coupe dans mes jambes et j’ai ensuite toutes les peines du monde à me remettre à quatre pattes puisqu’il m’est toujours interdit de me mettre debout. Je vais résister, ils ne me feront pas craquer après ce que je viens de vivre, je suis plus forte que jamais dans la soumission, ils n’ont pas compris que je me soumets parce que je le veux !

Les discussions se sont arrêtées, je devine que le Vizir vient de faire son entrée, je ne peux pas le voir car j’ai gardé la tête baissée comme on me l’a enseigné. J’espère que nous n’aurons plus trop longtemps à attendre, je commence à avoir vraiment mal aux jambes, mais il y a tellement de monde que l’espoir est faible.

Les gens défilent les uns après les autres devant le Vizir, exposant leur requête ou remerciant pour une faveur accordée, ma laisse se tend, c’est notre tour. Je suis difficilement le Capitaine qui s’avance vers le Vizir pour me présenter.

« Je vois que notre jolie petite Française est de retour parmi nous ! Qu’avez-vous à nous dire à son sujet, Capitaine ? »

« Elle a réussi là où d’autres ont échoué, Monseigneur, elle a appris la véritable humilité et je ne pense pas qu’elle oubliera la leçon de sitôt. Je pense avoir rempli ma mission, mais c’est à vous d’en juger. »

« J’en jugerai, en effet. Mais ma première impression est favorable. Vous pouvez regagner la caserne, Capitaine ! Je prends la suite pour terminer votre travail. »

Le Capitaine me met ma laisse entre les dents, voilà il a finit son travail, il me laisse seule face au Vizir.

«  Approche-toi ! Je trouve que tu as une très belle chute de reins et je souhaite la faire admirer à mes interlocuteurs pendant le reste de mes audiences, tu te tiendras agenouillée à mes pieds et tu lécheras ma babouche gauche. As-tu bien compris ? »

Il a prit en main ma laisse, comme une bonne soumise, je lui réponds doucement avec humilité.

«  Oui Maître, et je vous remercie de me donner l’occasion de vous rendre hommage. »

Pendant plus de deux heures, je lèche avec application la babouche gauche du Vizir sans manifester un seul geste d’humeur. Je sais pourtant que dans cette position, chaque visiteur a une vue directe sur mon anus et sur mon sexe cousu, certains, sur l’incitation du Vizir, font des commentaires élogieux sur mon cul.

« Il est temps pour toi de te présenter devant mes gens, Cassandre ! J’en ai finis avec les audiences. »

Je vais réciter ma leçon, Abdul me l’a fait apprendre à grand coups de cravache et de fouet pendant des jours et des jours, mon dos garde encore les traces de la dernière fois.

« Je ne suis qu’une chienne infidèle dont la seule ambition et de servir et de rendre hommage aux fidèles sujets de la Sublime Porte. »

J’ai gardé les yeux baissés pour parler, je ne vois pas son visage, j’espère que ma réponse lui a plu. Il frappe dans ses mains, un serviteur accourt aussitôt avec un plateau rempli de fruits, comme j’aimerais pouvoir en manger ne serait-ce qu’une infime portion !

Mon dieu, il me tend un grain de raisin ! Ce n’est pas possible, il veut sans doute me tester ! J’ose l’interroger du regard et il me sourit en hochant la tête. Je prends le grain mais j’hésite à le manger cela fait si longtemps que je n’ai pas eu de vrai nourriture.

« Tu peux le manger, mais j’espère que tu sauras te montrer reconnaissante à la hauteur de l’importance de mon cadeau ! ».

« Je serai votre esclave entièrement dévouée, corps et âme, Maître ! »

Le grain de raisin est un délice après les mois de privation que je viens de subir, j’espère seulement que ce ne sera pas le dernier. Je me remets à lécher sa babouche, il faut que je lui prouve que je suis d’une docilité à toute épreuve.

« C’est bien, maintenant je veux que tu honore mon sexe de ta bouche ! Nous allons voir si ta reconnaissance est véritable et si tu as bien retenu tes leçons. »

Je remonte le long de ses jambes la longue robe qui couvre son pantalon, je desserre la ceinture pour sortir son pénis et je commence à lécher doucement la hampe encore molle. Je veux qu’il soit étonné de mon expérience, je suce délicatement le gland et vois avec plaisir un début d’érection, ma langue caresse la peau douce, j’avale son membre jusqu’à la garde faisant fi de la nausée qui me guette. Finalement je dois admettre que j’aime ce que je fais, faire une fellation est devenue une source de plaisir et me met le feu au ventre, boire le sperme chaud qui coule dans ma gorge comme du miel liquide, comme maintenant celui du Vizir. A peine ai-je fini d’avaler qu’il me repousse du pied, malgré son orgasme, il ne semble pas content.

« Nous nous reverrons demain, tu auras les détails concernant ton nouveau statut et ton programme de formation. Je crains qu’il nous reste encore beaucoup de travail ! »

« Emmenez la dans sa chambre et veillez à ce qu’elle y reste ! »

La pièce est petite, mais il y a un lit, je n’en ai pas eu depuis des mois.

J’ai fini ma nuit sur le carrelage, trop habituée à la dureté du sol, je n’arrivais pas à dormir. Les soldats qui m’ont amenés sont venus me chercher et je suis à nouveau agenouillée devant le Vizir. Sans qu’il me soit demandé quoi que se soit, je lèche sa babouche comme hier, j’attends qu’il m’adresse la parole.

« Je vais maintenant te parler de ton avenir, dans un premier temps, tu seras odalisque au harem. Tu seras donc l’esclave des femmes du Sultan, tu devras les servir et leur obéir de toutes les façons qu’elles jugeront utile ou agréable. Tu ne seras pas la seule ; Je te rappelle que le Sultan a plus de cent cinquante épouses. Tu seras enfermée au harem comme elles, et tu obéiras donc également aux eunuques. Lorsque tu seras prête – ce qui est loin d’être le cas – tu es destinée à devenir une épouse du Sultan. Afin que tu sois digne de lui, tu vas devoir étudier, tu auras donc le droit de sortir du harem pour voir un professeur de protocole qui t’enseignera la multitude de règles qui s’imposent dans cette cour mais aussi dans les cours d’Europe et il t’apprendra aussi à t’habiller dignement, à te coiffer, à te maquiller.

Tu auras également un professeur d’arts qui t’apprendra la musique, le chant, la danse, il te donnera aussi des informations sur la peinture et la sculpture en Europe.

Il va se soi que tu devras apprendre l’anglais, l’allemand et le russe, le Sultan reçoit souvent des étrangers. Tu auras, par ailleurs, un professeur de philosophie qui t’enseignera les traditions et la culture arabe, mais aussi la politique internationale et la psychologie.

Enfin je te confierai à un couple chargé de t’enseigner l’amour physique le plus raffiné. Peut être que tu pourras enfin apprendre à bien sucer un sexe d’homme…

Si l’un de ces professeurs n’est pas entièrement satisfait, il a l’ordre de m’en faire part. Et c’est moi-même qui choisirai la punition qui te sera infligée. Et je peux t’assurer que quoique tu aies vécu auparavant, tu redouteras mes punitions. »

Le Vizir claque dans les mains. Une jolie jeune femme noire entre dans la pièce et vient s’agenouiller à mes cotés.

« Voici Naïma. Tu la connais déjà. C’est elle qui t’a cousu. Elle est odalisque, comme toi, mais elle n’est pas destinée au Sultan, tu auras autorité sur elle. Pour le moment, elle va te découdre, car à partir de maintenant, tu seras toi-même la gardienne de ta virginité. Lorsqu’il sera question de te marier au Sultan, tu seras examinée par des médecins, si par malheur, tu n’étais plus vierge à ce moment là, tu serais immédiatement exécutée, ainsi que l’individu qui t’aurait déflorée. Ton stage à la caserne t’a rendue assez forte pour te défendre toi-même et au harem, avec tes professeurs, tu seras en sécurité. Naïma, fais ton travail ! ».

Naïma me prends par la main, à quatre pattes toutes les 2 nous nous dirigeons vers une petite estrade au fond de la pièce, je suis angoissée les chairs de mon sexe sont cousus depuis plusieurs mois, il sera sans doute très douloureux de retirer le fil.

« Mets-toi sur le dos, les jambes pliées et bien écartées. N’aies pas peur, ce sera beaucoup moins douloureux que la fermeture de ton sexe. »

Elle a murmuré ces mots d’une voix douce et son sourire me rassure un peu. D’une pochette accrochée à sa taille fine, elle sort une petite lancette comme celle qui serve à faire les saignées. La lame passe entre mes lèvres pour couper un à un les points de couture qu’elle avait fait, c’est étrange de sentir mon sexe s’ouvrir à nouveau, un sentiment de liberté m’envahit.

« Le moment le moins agréable arrive, je vais tirer les fils de tes chairs, tu vas sentir comme un pincement à chaque fois mais surtout ne dis rien ! Il aime nous voir souffrir en silence. »

Elle a parlé si bas qu’il a fallut que je tende l’oreille pour comprendre. Je serre les dents, pas un son ne sortira de ma bouche. Dieu, que ça fait mal ! Mais à chaque fil sa main douce m’apaise d’une caresse. A ma grande honte, mon sexe réagit à ses attouchements, je sens le rouge monter à mes joues, je détourne la tête pour qu’elle ne puisse pas lire dans mon regard le trouble qui me submerge.

«  C’est fait Grand Vizir »

« Gardes !, amenez ces femelles au sérail ! »

Le destin de Cassandre – Chapitre IX

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre IX

Je suis en enfer, il n’y a pas d’autre possibilité ! Tous les hommes de la garnison passent devant moi sans m’accorder le moindre regard. Il faut pourtant que j’arrive à leur donner envie de moi si je ne veux pas mourir ici. Ma gorge est si desséchée que j’ai l’impression d’avoir du sable dans la bouche et j’ai si faim !

Il faut que je pense à ce que m’ont enseigné le Pirate et le Baron. Je coiffe ma chevelure de mes doigts pour dompter les mèches qui viennent cacher ma poitrine, il faut que je leur donne envie de toucher mes seins, de jouir de moi. Je redresse mon buste, cambre mes reins, ma poitrine est mieux exposée, j’ouvre un peu plus mes genoux ainsi ils voient mieux mon sexe cousu lorsqu’ils viennent vers moi, si seulement je pouvais leur parler, les supplier ! Il faut que je me fasse chatte, je me frotte contre leurs jambes en ronronnant si cela ne suffit pas. Je n’ai plus le droit d’avoir d’orgueil si je veux survivre.

Je me mets à quatre pattes, le premier soldat qui arrivera je me collerai à ses jambes, je lècherai ses pieds si c’est nécessaire mais j’ai besoin de boire, même de l’urine. Je ne veux pas mourir, je suis trop jeune ! Le soldat qui s’avance est très jeune, je vais tenter ma chance. J’ondule de la croupe pour me rapprocher, il s’est arrêté, je baise ses pieds puis je remonte lentement le long de ses jambes, j’espère qu’il me laissera faire jusqu’au bout. A hauteur de son sexe, j’ouvre la bouche et tire la langue, je me soumets à son bon plaisir, je quémande comme la plus vile des putains l’honneur de boire son urine ou son sperme. Il esquisse le geste de sortir son membre de son pantalon, puis se ravise, me fait signe de le faire moi-même. J’ai réussi, enfin ! Sa verge est petite et courbe, mais, là maintenant, pour moi, c’est la plus magnifique des verges puisqu’elle va m’abreuver. Je l’interroge du regard veut-il que je le suce ou que je boive son urine ? De la main, il me fait comprendre que je dois le branler, ce sera donc son sperme qu’il me donnera. Je tête son sexe avec vigueur en même temps que mes mains coulissent sur sa queue et jouent avec ses testicules. Le sperme qui se déverse dans ma bouche a le goût des meilleurs crus que je connaisse. Pour le remercier, je baise encore ses pieds et ses mains, je veux qu’il revienne me voir chaque jour et qu’il donne à ses amis l’envie de moi.

Je hais ce que je suis devenue ! Je ne me savais pas capable d’autant d’humilité. J’en arrive à remercier mes bourreaux pour les coups qu’ils me donnent, pour les humiliations qu’ils me font subir mais, je vis et c’est cela le plus important, même le caporal Abdul n’arrivera pas à me briser, je résisterai en me soumettant, en acceptant tout même le pire mais un jour je sortirai d’ici, plus forte qu’eux tous réuni !

Abdul prend très au sérieux son grade de caporal, il veut montrer l’exemple. Il a la carrure d’un lutteur, très musclé et fier de sa personne alors que je le trouve laid avec son visage ingrat piqueté de traces d’acné. Ses petits yeux chafouins et son sourire méprisant me révulsent. La première fois qu’il m’a violentée, je venais à peine de m’allonger sur le sol pour dormir après une journée à chercher les faveurs des soldats au repos quand il m’a fait relever à coups de pieds. C’est son plaisir de voir les femmes souffrir, je le sens au fond de mes tripes. Sans un mot, il a délacé son pantalon et m’a fait sucer son énorme sexe. Il me l’enfonçait de plus en plus profond dans la gorge au fur et à mesure qu’il grossissait, après il m’a retournée pour m’enculer brutalement allant et venant dans mes reins comme un forcené et pour finir il m’a fait avaler son sperme et nettoyer son sexe. Depuis, je suis son souffre douleur, il prend plaisir à me faire faire la cuisine pour les femmes qu’ils invitent chez lui, en général elles sont aussi dures que lui, moi qui n’ai pas le droit de manger ou de boire autre chose que du sperme et de l’urine, je dois leur donner la béquée en prenant de menus morceaux entre mes lèvres. Abdul est alors si excité qu’il m’encule ensuite violement pendant que je dois lécher ses invitées et leur faire connaître un orgasme qui m’est refusé. Je hais cet homme !

Le petit soldat du premier jour est là, il a sorti son sexe pour me faire boire, je crois qu’il m’aime bien, il ne refuse jamais mes avances et n’est pas comme certains qui préfèrent me pisser dessus sans me laisser boire, juste pour le plaisir de m’humilier. J’ai ouvert la bouche en grand pour ne rien perdre de son urine, une main agrippe mes cheveux me tirant en arrière, je reçois le jet chaud sur ma poitrine, je n’ai pas besoin de lever les yeux pour savoir que c’est Abdul ! Il a un sixième sens pour deviner les moments ou j’ai soif et ceux au contraire ou je n’aspire qu’à me reposer et il choisit toujours de ne pas faire ce dont j’ai envie. Abdul, c’est bien lui, me fait mettre à quatre pattes en m’insultant comme d’habitude, je vais avoir le droit à une sodomie brutale, il semble prendre un malin plaisir à me faire mal, c’est homme déteste les femmes, chaque fois qu’il le peut il nous humilie, il nous crache au visage, se sert de nos orifices sans aucune précaution et pour moi il rajoute la torture de me faire manipuler des aliments alors que je n’ai pas le droit de manger. Il aime aussi me ligoter, me laisser ainsi attachée sans moyen de me libérer pendant des heures, il m’oublie même quelques fois et je dois alors compter sur la générosité des soldats pour me détacher mais la plupart du temps ils en profitent pour me prendre dans les reins, cela les fait rire de me voir à leur merci. A chaque fois, je me revois attachée au grand mât du bateau pirate, ce jour-là, j’ai vraiment cru que ma dernière heure était arrivée. Le pirate avait voulu faire une démonstration de son art du maniement du fouet avant de me sodomiser aussi durement que la première fois. Les mains liées par une corde de chanvre, la taille enserrée et reliée au mât, il m’avait obligée à ouvrir les jambes et avait attaché chacune de mes chevilles a un tonneau de poudre. Devant ses hommes, il a fait claquer le fouet dans l’air, puis l’a abattu sur la peau tendre de mes fesses et de mon dos, la douleur est devenue plus intense à chaque brûlure laissée par le cuir sur mes chairs. Sur ses ordres, je devais compter les coups et remercier mon bourreau, au dixième mes plaintes entre chaque remerciement l’ont insupporté – je ne pouvais plus retenir mes cris de douleur – il m’a alors bâillonnée avec un morceau de tissu arraché de ma robe. Les stries dans mon dos l’avaient surement excité car ensuite il m’avait sodomisée avec une rare violence, ses coups de boutoirs dans mes reins ont durés, durés, jusqu’à ce qu’il se retire et jouisse sur les globes laiteux de mes fesses. A ce moment là, j’ai cru que c’était fini ; mais non, il a laissé tout l’équipage me prendre ! J’ai gardé les traces de coups pendant plus d’une semaine et les coupures occasionnées une de plus. Malgré l’horreur de la scène, mon ventre se contracte, je mouille en imaginant la vision que ces hommes ont pu avoir de moi, sans défenses, à leur merci. Je deviens folle !

Deux mois que j’endure tous les tourments de mes bourreaux, je n’en vois pas la fin, vais-je devoir passer le reste de ma vie ici ? Je suis maigre à faire peur, l’absence de vraie nourriture commence à m’affaiblir véritablement mais il faut que je tienne bon, je ne veux pas leur faire le plaisir de mourir ici ! Mes seuls moments de répits je les ai lors de la douche car malgré l’interdiction, j’arrive toujours à laper quelques gouttes d’eau, je ne crois pas avoir, un jour, aimé autant l’eau. Les soldats en profitent toujours pour me prendre les reins lors de ma toilette mais je n’en ai cure, je leur offre mon cul avec plaisir puisque c’est le meilleur moyen de détourner leur attention, tout à leur jouissance ils ne sont plus aussi attentifs à mes gestes.

Le Destin de Cassandre – Chapitre VIII

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre VIII

Un bruit de pas me fait tourner la tête, le grand Vizir est revenu, il me regarde froidement, je ne vois aucune émotion dans son regard, cet homme est d’une dureté inimaginable. Il aboie un ordre à ses sbires, ma confusion est telle que je n’arrive pas à comprendre ce qu’il leur dit malgré les leçons que m’a prodigué Salma. Les hommes viennent me détacher et me jettent a ses pieds, le sang afflue dans mes membres endoloris – mille aiguilles plantées dans mes mains et mes pieds – je souffre le martyre mais je me redresse pour me mettre à genoux, je ne veux pas lui offrir la joie de m’entendre le supplier. Je garde la tête baissée comme me l’a dit le Baron, de toute façon les yeux du Vizir sont tellement froids que je n’ai aucune envie de m’appesantir sur eux, même le pirate passe pour un ange comparé à lui. Je n’en ai pas fini avec la souffrance et l’esclavage, moi qui était heureuse de quitter le Baron, me voilà ramenée à une condition encore pire.

« Je vais te confier au commandant de la garde du palais. Il sera chargé de t’enseigner l’humilité et de vérifier que tu as accepté ton sort. Nous ne poursuivrons ton éducation que lorsqu’il sera satisfait de toi… Si toutefois tu y survis ! »

Les sbires me relèvent durement et me traînent dans les couloirs du palais, j’ai mal, le sang coule encore le long de mes cuisses, tout ce que je souhaite c’est qu’on me laisse en paix, j’ai envie de dormir pour oublier un moment. Le palais ressemble à un vrai labyrinthe, une suite ininterrompue de couloirs déserts que nous traversons à grands pas. Ils ne font pas cas de mes blessures et j’ai grand peine à les suivre, ce n’est qu’au bout d’un long parcours qu’ils s’arrêtent devant la porte d’une pièce minuscule. Il n’y a rien dans ce petit réduit, pas même une chandelle pour m’éclairer lorsque la lourde porte est refermée, je suis seule avec ma douleur, je m’allonge à même le sol, je vais peut-être réussir à m’endormir, je suis si fatiguée, si malheureuse.

Les élancements dans mon sexe m’ont réveillée, un rai de lumière filtre sous la porte, j’ai du m’assoupir plus longtemps que je ne le pensais. Je meurs de soif et je commence avoir faim, je n’ai rien pris depuis mon départ de chez le Baron. J’espère qu’ils ne m’ont pas oubliée dans ce réduit.

On ne m’a pas oubliée, la porte vient de s’ouvrir sur un homme en uniforme, mais il n’a rien dans les mains, je vais rester avec ma faim et ma soif pour l’instant.

« Je suis le Capitaine Ibrahim, de la garde privée du Sultan. Le Grand Vizir t’a confié à moi pour la durée que je jugerai utile à ton dressage. Sache que si j’ai atteint ce grade dans l’armée, c’est parce que j’ai la réputation justifiée d’être impitoyable. J’ai l’autorisation du Vizir de disposer de toi à ma guise et y compris celui de te trancher la tête, si je désespère de faire de toi une fille humble et obéissante. Je ne veux pas que tu adresses la parole à qui que ce soit de ma compagnie. J’exige que tu prennes dès à présent l’habitude de garder les yeux baissés en présence d’un homme. A présent, suis-moi, nous allons à mes appartements ! »

Je me lève difficilement - les coutures imposées à mon sexe me tirent – et je le suis dans le couloir, aujourd’hui il grouille de monde et je suis toujours nue exposée aux regards, je voudrais au moins cacher mon sexe cousu qui informe tout le monde de ma condition mais je n’ose pas mettre mes mains devant, ce capitaine à l’air si sévère. J’espère que ses appartements ne sont pas trop loin, une fois arrivée chez lui, je pourrais lui demander un peu d’eau, je meurs de soif. Il y a des soldats partout, ici, ils me regardent avec un œil amusé qui ne me dit rien de bon. Que vais-je devenir seule au milieu de ces barbares, même le Pirate semble sympathique auprès d’eux.

Le capitaine vient de s’arrêter devant une porte gardée par deux hommes, qui s’effacent devant lui pour nous laisser le passage, nous sommes dans un appartement richement décoré de tentures, de tapis et de meubles de la plus belle facture, il doit vraiment être haut placé dans la garde du vizir.

Je ne sais pas quoi faire, j’attends tête baissée comme il me l’a ordonné.

«  A genoux ! Ici, ce sera l’une de tes deux positions, l’autre c’est à quatre pattes ! »

Je me mets tout de suite dans la posture qu’il m’a commandée puis j’ose lui adressé la parole.

« Monseigneur, seriez vous assez bon pour me donner quelque chose à boire ? »

«  Tu n’as pas compris, je ne veux pas entendre le son de ta voix sauf si je te le demande. Mais puisque tu as soif je vais t’abreuver »

Il s’approche de moi, les mains sur son pantalon qu’il ouvre pour sortir son sexe, il veut sans doute que j’avale son sperme, mais ce n’est pas ça qui va étancher ma soif. Je me penche vers lui pour prendre son membre dans ma bouche, sa grosseur ne me fait pas peur après celle que j’ai déjà eu a sucer et puis j’ai appris à aimer ça.

« Décidément, tu es idiote ! Ouvre la bouche en grand, j’ai envie d’uriner et tu vas tout boire sans en laisser tomber une goutte ! »

Il est fou, je ne peux pas boire son urine, c’est immonde ! Je n’ai pourtant pas le choix, si je veux étancher la soif qui me tenaille. Son urine atteint le fond de ma gorge, le goût est acre, je m’étrangle, et les larmes me montent aux yeux. Je ne peux pas avaler ce liquide tiède qui envahit ma bouche, je recrache une partie, je tourne la tête mais il continue à m’arroser, j’en ai plein sur le visage et les cheveux. J’ai fermé les yeux, je ne veux plus voir ce monstre sans humanité. Je ne sens plus rien sur moi, il s’est arrêté.

«  Ma patience a des limites. Je vais reprendre et tu vas tout boire sans en perdre une seule goutte sinon je t’écorche vive. Tu m’as bien compris ? »

Mes larmes ne servent à rien, j’ouvre de nouveau la bouche et finalement j’avale tout.

Mon bourreau n’en a pas fini avec moi :

« Emmenez-la ! Vous la lavez en veillant à ce qu’elle ne boive pas, et vous me la ramenez ! Tout de suite ! »

J’arriverai peut-être à boire quelques gouttes sans que les gardes s’en aperçoivent. A quatre pattes, je suis les hommes vers une salle d’eau attenante, je ne veux pas le mécontenter une seconde fois.

La brosse qu’ils emploient est aussi dure que celle utilisée pour étriller les chevaux, ma peau ne va pas résister, j’ai mal et je suis toute rouge. Je baisse toujours la tête, ils ne verront peut-être pas que je sors la langue pour laper les gouttes qui coulent sur mon visage.

« Si tu essaies de boire une seule goutte d’eau, moi je boirais ton sang après t’avoir fouettée. »

Je n’ai pas le temps d’être sèche qu’ils me ramènent au capitaine en me tirant par les cheveux.

« La compagnie de la garde privée du Sultan compte deux cents soixante dix soldats d’élite. Tous des hommes jeunes, mais qui ont fait preuve de leur force, de leur courage et de leur dévouement au Sultan au cours des combats féroces auxquels ils ont participés. Toi, Cassandre, tu seras à la disposition de ces hommes pour satisfaire leurs moindres caprices, sexuels, ou non. Ils sont cantonnés ici et sont très bien payés. Ils ne vivent pas avec des femmes, mais il y en a de très nombreuses, y compris de grande qualité, qui aiment venir les rencontrer lorsqu’ils ne sont pas en service. Elles sont belles, séduisantes et généralement vêtues de très belles robes, parfumées et maquillées.

Toi, tu seras nue, sans aucun artifice, il faudra pourtant que tu fasses en sorte qu’ils te préfèrent aux courtisanes. Tous mes hommes sont informés qu’il est interdit de te nourrir ou de te donner à boire quoi que ce soit sous peine de mort, donc pour survivre tu ne pourras boire et manger que leur semence, leur urine et leur merde et absolument rien d’autre. Cependant, ils savent que rien ne les oblige à te les donner, tout dépendra de ta détermination et de ton art à les séduire sans autre artifice que ton habileté dans les jeux de l’amour. Je te souhaite donc d’apprendre vite, avant de mourir de faim ou de soif. On va commencer tout de suite. Approche-toi et suce-moi ! »

J’avance sur les genoux, j’ai soudain peur que mon expérience de la fellation ne soit pas suffisante pour lui plaire. Il a sorti son membre raide, il est très large mais j’ai connu pire, j’approche mes lèvres, sort la langue pour le prendre en bouche sans risquer de l’égratigner de mes dents. Je retrouve les sensations que j’aime, la douceur de la peau, la veine qui roule, le gland bien dégagé des circoncis, voilà, mon ventre me picote, mes mains veulent soulager ma fente cousue. Je m’applique à le téter, le prends jusqu’au fond de ma gorge, je veux qu’il aime ce que je lui fais, c’est ma seule chance de m’en sortir vivante.

Il se retire alors que sa verge gonflée tressaille sur ma langue, il est à la limite de l’orgasme, je croyais qu’il me ferait avaler son sperme.

« Retourne-toi et mets-toi à quatre pattes ! »

Il a donc décidé de m’essayer de ce coté là aussi, rien ne me sera épargné aujourd’hui. J’obéis et me cambre comme je sais le faire depuis mon enlèvement, j’ai appris qu’il ne sert à rien de ne pas plier si ce n’est prendre des coups. Je tends ma croupe vers son pieu de chair, le gland force ma rosette sans douceur et d’une seule poussée il s’enfonce en moi jusqu’à la garde. Dieu que ça fait mal ! Dieu que c’est bon ! Je ne m’explique pas ce plaisir que je ressens à me faire rudoyer de la sorte, mon rapt a perverti mon entendement cela ne peut être autrement. Il m’investit totalement, je bouge à la rencontre de son mandrin qui me déchire les reins, le plaisir monte en moi, j’en veux encore plus, plus fort. Je ne peux pas retenir mes soupirs de plaisir, mais il choisit cet instant pour se retirer et enfourner sa verge dans ma bouche.

« C’est l’heure de la soupe ! Bon appétit ! »

Son sperme gicle dans ma bouche, épais, il coule au fond de ma gorge et j’avale le précieux nectar. Je lape la moindre goutte, je nettoie de ma langue sa hampe jusqu’à ce qu’elle devienne flasque. J’espère qu’il est content de moi, je me suis efforcée d’être douce et soumise comme aiment les hommes que j’ai rencontrés. J’ose un regard sur son visage et ce que je vois ne me rassure pas, il est toujours aussi sévère comme si rien ne s’était passé.

« Tu n’as absolument pas mérité ce que je t’ai donné, puisque tu ne me l’as même pas demandé et que tu t’es montrée complètement passive. Il te faudra à l’avenir être beaucoup plus humble et supplier pour avoir ce dont tu as un besoin vital ! N’oublie pas que les hommes qui vont décider de te prendre ne sont absolument pas obligés de te donner leur sperme ou leur urine ou quoi que ce soit ! Ils peuvent te prendre et ne rien te donner. Et c’est même ce qu’ils feront si tu ne leur demandes pas explicitement car, pour qu’ils soient satisfaits de tes services sexuels, il faudra que tu leur donnes l’impression que c’est toi qui veux leur faire l’amour et il faudra que tu sois beaucoup plus fougueuse et entreprenante ! Il faudra que tu les surprennes par ta facilité, ta soumission et surtout par ta fougue amoureuse. Tu ne dois jamais perde de vue que tu n’es pas la première odalisque en dressage ici et que toutes les femmes qui viennent librement ici sont des femmes choisies par mes hommes pour leur docilité, leur beauté et leur féminité. Et ce sera une question de vie ou de mort pour toi que tu t’imposes par rapport à elles toutes !

Quand tu ne seras pas occupée avec un soldat, tu vivras dans le hall d’entrée de ce bâtiment. C’est là que tu dormiras et que tu attendras qu’on vienne te chercher, ou que tu essayeras de proposer tes charmes aux hommes de passage. Une dernière chose : Tu n’as pas le droit d’avoir accès seule à l’eau et pour te laver, il faudra que tu obtiennes d’un soldat qu’il le fasse. As-tu bien compris ? »

« Oui, j’ai compris Capitaine »

« Aurais-je le droit à une couverture pour dormir ? »

« Une couverture ? Il n’en est pas question ! Il faut que tu apprennes dès à présent la fraîcheur des dalles du hall d’entrée, tu pourras ainsi mesurer les qualités d’un lit ou de la chaleur d’un corps humain ! Maintenant, cela suffit, ces deux gardes vont t’accompagner jusqu’à ta couche ! »

Le destin de Cassandre – Chapitre VII

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre VII

Salma vient régulièrement à la maison, elle m’apprend le maure et nous allons souvent au marché pour que je puisse m’essayer à parler avec les autochtones. Je sais que le Baron n’est pas aussi bien vu que le pensait Marie et le Sultan le reçoit rarement, je peux peut-être en profiter. Je vais lui proposer d’aller voir le Sultan pour lui donner du plaisir, contre ma liberté. Le Baron me demande de plus en plus souvent, je crois qu’il m’aime bien même s’il ne le montre pas. Ce soir lorsque je serais sur lui, empalée sur son sexe, je lui en parlerai.

« Vous me dites souvent que je suis la plus jolie fille que vous ayez jamais rencontré, et vous dites aussi que personne ne vous a jamais fait jouir aussi bien que moi. Je suis sûre que si vous me permettiez de passer un moment avec votre Sultan, je lui laisserai un si joli souvenir qu’il vous recevra à chaque fois que vous lui demanderez une audience ! »

« Ah ! Charmante Cassandre ! Tu es vraiment très naïve ! Sais-tu que le Sultan à tellement de femmes et de favorites que personne n’en connaît le nombre ! Il paraît qu’elles sont toutes plus belles les unes que les autres et expertes en amour : Elles n’ont rien d’autre à faire dans le harem que de veiller à être belles et à attendre le bon vouloir du Sultan. Si l’une d’entre elles vient à ne pas le satisfaire complètement, il la fait décapiter sur le champ et personne n’y trouve rien à redire. L’empire Ottoman est l’empire de l’amour, et le Sultan, l’homme le plus difficile à satisfaire au monde ! »

« Je ne le connais pas, mais c’est un homme et je connais les hommes ! »

« Tu crois connaître les hommes !… »

Le Baron n’a pas donné suite à notre conversation mais je ne sais pourquoi, je pense que bientôt il fera ce que je lui ai dit, il me garde près de lui, se sert de moi comme jamais, matin, midi et soir je lui offre mon cul, ma bouche il ne semble pas se rassasier de moi et il me reste très peu de temps à consacrer à Salma et Marie.

Le Baron n’est plus le même depuis qu’il a reçu cette maudite missive de la cour de France, j’ai pu la lire, il l’avait oublié sur son bureau – la tête ailleurs – chose qu’il ne fait jamais. D’ordinaire, tout son courrier est rangé soigneusement dans le tiroir de son bureau, bien à l’abri des regards curieux, il en garde la clef accrochée sur une chaîne d’or autour de son cou et il ne la quitte jamais.

Le message est signé d’un certain Etienne François Duc de Choiseul, le nouveau ministre des affaires étrangères; il doit tout mettre en œuvre pour supplanter les anglais auprès du Sultan sous peine d’être démis de ses fonctions officielles avec confiscations de ses biens en France en remboursement des frais engagés depuis le début de sa mission sur le territoire ottoman, la menace d’un emprisonnement en cas d’échec est à peine voilée.

Je crois qu’il a en tête ma suggestion d’il y a quelques mois mais qu’il hésite de peur de me perdre, sans qu’il me l’ait dit ou montré je sais qu’il m’aime. Hier, il a demandé une audience spéciale au grand Vizir Roja Raghib et sera reçu en fin d’après-midi. Je pressens la fin de mon séjour chez lui, il ne me manquera pas mais il me sera plus difficile de laisser mes amies Marie et Salma, nos conversations et nos jeux au lit me feront défaut. Dans tous les cas, il faut que j’arrive à convaincre le Sultan de me rendre ma liberté, je veux retrouver ma famille et mon Chevalier ; s’il ne m’a pas oublié !

Je suis assise sur les genoux du Baron, nue, il m’a fait mander dès son retour à la maison et a ordonné que l’on ne le dérange point. Sa main flatte doucement la courbe de mon sein, il est plongé dans ses pensées depuis un moment, il semble éprouver quelques difficultés à me raconter son entrevue, j’attends patiemment qu’il se décide à parler – j’ai appris à me taire – les nouvelles sont sans doute peu réjouissantes.

« Cassandre, tu m’as suggéré de t’offrir au Sultan pour promouvoir ma carrière, il a accepté et t’attends au palais dans une semaine. Je t’aime… je n’aurais jamais fait cela si je n’avais été contraint et forcé par le ministre Choiseul de conforter de façon spectaculaire et rapide ma situation auprès du Sultan. Tu es maintenant ma seule chance d’échapper au déshonneur et à la prison. J’aurais aimé te garder le restant de mes jours à mes côtés mais cela est impossible ! Tu vas bientôt devenir l’une des femmes du harem du Sultan et je ne te reverrai probablement plus jamais ! Je dois te remettre entre les mains du terrible Vizir Roja Raghib. Je t’en supplie, Cassandre, sois d’une obéissance, d’une soumission et d’une humilité de tous les instants. Il guettera la moindre de tes fautes et utilisera ce prétexte pour te punir cruellement. Ne lui donne aucune occasion de te faire mal ! Promets-moi de faire de ton mieux par amour pour moi ! »

Comme si l’amour avait quoi que ce soit à voir là dedans ! Il m’aime, c’est entendu, mais moi non ! Je vais lui faire le serment qu’il me demande mais uniquement pour moi, je ne tiens pas à déplaire au Sultan, il faut au contraire que je lui plaise au point qu’il me rende ma liberté pour me rendre heureuse. Grâce à Salma, j’ai appris beaucoup sur les mœurs des maures, je pourrai ainsi ne pas commettre trop d’erreurs.

La semaine est passée à une vitesse folle, le Baron s’est comporté avec moi comme un amoureux désespéré mais cela ne l’a pas freiné dans ses ardeurs et mon cul n’a jamais autant servi à son plaisir, cet homme est une contradiction vivante, d’un coté il dit qu’il m’aime et de l’autre il m’encule comme une putain au fond d’un bouge ! Ce matin, encore, il m’a longuement besogné avant que Marie n’arrive pour me vêtir, j’ai senti son sperme couler le long de mes cuisses pour la dernière fois, du moins je l’espère !

La robe que je dois porter est de toute beauté, Salma est certaine qu’elle vient des couturiers du harem, elle a rencontré, par le passé, des Hasekis vêtues de même. Le tissu soyeux caresse ma peau nue, je me sens belle. Marie met la touche finale à ma coiffure pendant que Salma me maquille, elles pleurent toutes les deux de me voir partir, moi aussi je suis triste de les quitter. Je prends le visage de Marie entre mes mains et l’embrasse à pleine bouche, sa douceur et sa joie de vivre vont me manquer quant à Salma puisqu’elle est maure, j’aurais peut-être une chance de la revoir même si j’en doute, car j’espère bien ne pas rester trop longtemps près du Sultan.

Nous sommes arrivés au palais, le Baron est en tenue d’apparat, ses yeux brillent de larmes contenues et c’est avec une voix éraillée par l’émotion qu’il me fait ses dernières recommandations :

« Surtout pas un seul mot ! Parle uniquement s’il en exprime le souhait ! Ne t’avise surtout pas de prendre la parole, il considèrerait cela comme une insulte et t’en punirait immédiatement ! Garde également les yeux rivés au sol dès que nous aurons franchi cette porte ! N’essaie surtout pas de le regarder, même un petit instant ! C’est interdit! Tu me suivras sans lever les yeux et lorsque je t’indiquerai un endroit précis au sol, tu t’agenouilleras le regard toujours dirigé vers le sol ! Si le Vizir s’approche de toi, tu embrasseras ses babouches. Surtout, ne provoques pas sa colère, je t’en supplie ! Je te souhaite d’avoir beaucoup de courage et je veux que tu saches que je t’aime, même si le destin cruel m’oblige à te laisser entre les mains de ces sauvages. »

Je me rends compte, maintenant, que ma liberté sera plus difficile à gagner que je ne la pensais si ce que me dit le Baron est vrai, je n’en ai pas fini avec la soumission. Mais je saurai être forte, il le faut !

Je le suis tête baissée et m’agenouille dès qu’il m’en fait le signe, je ne vois que le sol constitué d’une multitude de petits carreaux formant des dessins géométriques. Il fait ses politesses Vizir et pour l’instant, aucune babouche en vue. Le Vizir lui répond d’un ton froid frisant l’insulte mais le Baron ne bronche pas et me présente.

«  Vous pouvez constater par vous-même que je ne vous avais pas menti au sujet de la beauté de Cassandre. Qu’en dites-vous ? ».

«  Mon avis importe peu en l’occurrence, mais je vous remercie de votre visite. Je vous tiendrai sans doute au courant de l’évolution de sa situation. Au plaisir de vous revoir ! »

J’ai peur, la voix de cet homme me glace les sangs, elle parait dénuée de toute émotion et je suis seule face à lui, j’ai entendu le Baron reculer et la porte se refermer. Surtout ne pas bouger, ne pas montrer mon appréhension, ne pas lui donner la moindre envie de me renvoyer, il faut que je vois le Sultan, c’est sur lui que repose tout mon plan.

«  Pour qui se prend le petit Baron Français ! Tu es peut être belle aux yeux d’un européen, mais je veux que tu saches que tu n’as aucun charme aux miens ! Tu as les hanches étroites d’un garçon, tu as un teint cadavérique, et je sens d’ici, sous ton parfum vulgaire, la puanteur des femmes blanches. De plus, tu n’es qu’une infidèle et une esclave ! Tu portes un costume digne d’une Haseki, alors qu’à mes yeux, tu n’es qu’une truie ! Je crois que le petit Baron a oublié de t’apprendre qui tu es vraiment. Tant que tu ne sauras pas qui tu es réellement, je ne pourrai même pas songer à te présenter au Sultan. Je vais d’abord faire disparaître de toi toute trace de cet orgueil de femme blanche qui t’empêche de te rendre compte de ta valeur réelle, et seulement alors, je pourrai entreprendre ton dressage. Tu ne reparaîtras devant mes yeux que lorsque tu auras accepté le fait que tu n’es qu’une truie. En attendant, tu vas immédiatement ôter ce déguisement et te mettre nue. C’est la seule tenue que tu mérites. De plus, je veux que notre médecin t’examine pour confirmer ta virginité. Si le Baron m’a trompé à ce sujet, je te ferai égorger par mon domestique dans l’heure, et ton cher Maître finira ses jours aux galères. »

Je tremble, je ne peux pas m’en empêcher, mes doigts ont du mal a retirer la robe que Marie et Salma ont eu tant de bonheur à me mettre, cet homme est fou à n’en pas douter. Je garde les yeux fixés sur le sol, nue, j’attends. Trois paires de babouches entrent dans mon champs de vision, c’est surement le médecin et ses assistants, l’un deux me prend le bras et me pousse vers une table dans un coin de la pièce, mon examen avec le médecin du Baron remonte dans mes pensées, celui-ci profitera-t-il aussi de mes reins ? L’un de ses assistants maintient mes bras en arrière et l’autre écarte mes jambes, je suis exposée comme une marchandise sur un étal de marché mais malgré ma honte, le désir d’être prise monte dans mon sexe offert à la vue de tous, le regard du Vizir y est sans doute pour beaucoup, je peux le voir d’où je suis. Il a un visage halé, buriné et des yeux très clairs – ce qui m’étonne – qui reflètent une autorité naturelle, une grande virilité et une énergie hors du commun, mes rêves sont peuplés de ce genre d’homme. Contrairement à l’autre médecin, celui-ci est doux, ses mains examinent mon corps avec délicatesse, je dois me retenir pour ne pas soupirer lorsqu’il termine son examen, j’aurais aimé qu’il continue ses attouchements. Le Vizir s’approche, j’ai oublié de baisser les yeux, j’espère qu’il ne m’en tiendra pas rigueur.

« Tu vas fermer les yeux ! Je ne veux pas que tu me regardes ! Tu es vierge, très bien, je vais faire en sorte que tu le restes jusqu’à ce que tu sois présentée au Sultan. »

Je ne comprends pas, les assistants ont entreprit de m’attacher à la table, ce n’est pourtant pas nécessaire pour me mettre une ceinture chasteté. J’ai entrouvert les yeux – personne ne me prête plus attention depuis que je suis ligotée sur la table – ainsi, je peux voir entrer deux femmes. Toutes deux sont très jeunes, à peine plus âgées que moi, mais l’une est habillée richement et donne des ordres pendant que l’autre est nue et obéit. La fille nue est une noire d’une beauté incomparable, très mince et pourtant tout en courbes, elle a le visage enchanteur des esclaves Ashantis que j’ai vu sur le marché, sur ordre de l’autre elle me caresse. Ses gestes sont doux, instinctivement je tends mon bassin vers ses mains, elle sait où me toucher et sans nul doute est une experte dans les choses de l’amour. J’aimerais que sa bouche embrasse mon sexe, elle a du le comprendre car sa langue joue avec mon clitoris, elle le prend entre ses lèvres pour le suçoter, ses doigts caressant l’entrée de mon vagin sans jamais s’y enfoncer. Je vais jouir !

Je hurle, tout à mon plaisir je n’ai pas vu qu’elle a prit une aiguille, elle vient de transpercer une de mes grandes lèvres, je commence à comprendre ! Elle va coudre mon sexe ! Ce sont des monstres : qui peut vouloir faire ça à un être humain ! Elle perce mon autre lèvre, je tente de me défaire de mes liens pour me soustraire à cette douleur atroce mais ils m’ont si bien attachée que je ne bouge pas d’un pouce, le fil passe par les trous qu’elle vient de faire dans mon sexe et la brûlure est infernale lorsqu’il glisse à l’intérieur de mes chairs meurtries. Je perçois le départ de tous les autres, mes cris les font fuir, ils n’ont même pas le courage d’assister à la torture qu’ils m’imposent ! Mes plaintes et mes pleurs ne semblent pas indisposer la belle noire, elle continue son travail, piquant et repiquant sans répit dans mes lèvres sanguinolantes.

«  Pourquoi…me fais-tu ça ?… Qu’ai-je… fait ? »

« Parce que ce sont les ordres du Vizir ! Je dois te coudre, et j’essaie de te faire le moins mal possible. Tu devrais essayer de moins remuer, c’est ce qu’il y a de mieux pour toi ! »

« Mais pourquoi dois-tu me coudre ? »

« Sans doute pour protéger ta virginité ! Mais je n’ai pas le droit de te parler. Si on me surprend, je serai punie sévèrement et pour le moins fouettée ! »

Je n’en peux plus, combien de temps encore va-t-elle me torturer ? J’ai l’impression que mon cœur bat entre mes jambes, c’est insupportable.

«  Voilà c’est fini. Ne bouge pas, je vais te nettoyer. »

Elle a chuchoté à mon oreille de peur sans doute d’être surprise à parler, elle m’embrasse doucement dans le cou pour m’apaiser puis lèche mon sexe cousu, sa langue est douce sur mes blessures et peu à peu la douleur se fait moins intense.

Le destin de Cassandre – Chapitre VI

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre VI

Jour après jour, j’apprécie de plus en plus ma relation avec Marie, elle sait me conseiller et dans ses bras je me sens si bien : enfin en sécurité. Elle m’affirme n’avoir jamais ressenti un tel bonheur avec une autre femme et j’ai tendance à la croire car chaque fois que je la touche elle est moite de désir et ses cris de plaisir sonnent comme un doux carillon à mon oreille lorsque de ma langue je cueille son bouton d’amour. Le Baron nous laisse nous retrouver chaque nuit mais certains de ses regards me laissent à penser que cela ne va pas durer, car lui aussi aime ce que je lui fais. Tous les soirs, je suis convoquée dans sa chambre pour lui offrir ma bouche et mon cul et ça ne me dégoute plus autant qu’avant, quelques fois je prends même quelque plaisir à sentir son sexe dans mes reins. Il m’a mandé dans son bureau, ainsi que Marie, j’ai un mauvais pressentiment ; et c’est la tête baissée que j’entre. Il est assis dans son fauteuil, nous faisant face ; il tient dans sa main droite un objet que je ne saurais identifier mais qui semble le fasciner. A présent il nous regarde attentivement et un sourire narquois se dessine sur son visage.

« A partir d’aujourd’hui, Cassandre devra porter cette ceinture de chasteté lorsque je serai absent car je tiens absolument à ce qu’elle ne perde pas sa virginité. Je connais vos jeux la nuit lorsque je suis endormi et éventuellement j’accepterai parfois de lui ôter pour vous être agréable, si vous me le demandez très gentiment et si vous me jurez de ne pas y attenter. »

Pourquoi faut-il toujours que les choses se dégradent lorsque je commence à me sentir bien, qu’ais-je donc fais au bon Dieu pour qu’il me punisse ainsi ? Je regarde avec horreur le Baron s’approcher de moi et me présenter l’objet qu’il tient. C’est une sorte de ceinture en métal dotée de chainettes auxquelles est reliée une plaque perforée de multiples petits trous et fendue de chaque coté.

«  Relève tes jupes Cassandre que j’attache ta ceinture et écarte les jambes que je puisse la positionner comme il le faut ! »

Il pose la plaque sur mon sexe et fait passer mes grandes lèvres dans les fentes ainsi mon vagin est obstrué et mon clitoris est caché, mais je peux uriner par les petits trous. Ce diable a trouvé le moyen d’empêcher Marie de me donner du plaisir s’il en a envie. Cette chose qui enserre mon intimité me fait horreur mais je dois m’en accommoder puisque c’est le Baron qui en a décidé, je n’ai pas d’autre choix que celui d’obéir. Il nous renvoie d’un geste de la main et hors de sa vue je m’effondre sur l’épaule de Marie pour pleurer.

Pour l’instant, il est le seul homme qui abuse de moi et il se contente de mon cul, alors pourquoi m’impose-t-il cela ? Nous n’avons pas encore reçu de visite et je ne sors pas de sa demeure qui pourrait bien attenter à ma virginité à part lui ?

Le lendemain, j’ai la réponse ; Baldassare est annoncé. Le Baron est déjà attablé et comme tous les soirs, je suis sous la table pour lui donner du plaisir de ma bouche, lorsque j’aperçois deux jambes prendre place sur une chaise à droite de mon maître. Son sexe est dur dans ma bouche et je sais qu’il va bientôt m’offrir sa semence mais alors que je m’applique à le sucer, il me tire par les cheveux et me pousse vers le nouvel arrivant. Il m’avait prévenue, je dois contenter ses invités de la même manière que je le fais pour lui, je délasse donc le pantalon de l’homme. J’ai un hoquet de stupeur la taille de son sexe dépasse tout ce que j’ai pu imaginer, il est circoncis – Marie m’a expliqué que c’est une opération que l’on pratique chez les maures – j’écarte mes mâchoires au maximum pour prendre en bouche son gland violacé, je prie de toutes mes forces pour qu’il ne veuille pas m’enculer, j’ai peur que mon cul ne résiste pas à une intrusion d’un tel diamètre. Je suis agenouillée entre ses jambes depuis un moment quand il se lève et appelle Marie ; elle accoure et se positionne tout de suite à quatre pattes sur le tapis ottoman, toujours sous la table, je peux voir l’énorme mandrin s’enfoncer dans ses fesses sans trop de difficultés mais Marie est plus aguerrie que moi. Sous les coups de boutoirs je l’entends soupirer puis gémir – pas de douleur – non, elle gémit de plaisir et moi je suis là, à la regarder et je sens mon clitoris se gonfler d’envie sous la ceinture de chasteté. Baldassare imprime un dernier mouvement dans le cul de Marie avant de se retirer et gicler sur sa croupe, son sperme dense laisse de grandes traces blanchâtres sur la peau de mon amie et j’ai soudain envie de laper ce foutre. La main du Baron me tire de ma contemplation, il me fait avancer à quatre pattes vers le maure.

«  Nettoies notre invité ! »

Il a l’odeur de Marie ; je lèche son sexe, qui sous ma langue reprend tout de suite de la vigueur, malgré ma peur d’être déchirée, j’aimerais qu’il me prenne aussi le cul alors je le suce du mieux que je peux pour lui en donner l’envie. La voix de Baldassare s’élève dans la salle à manger, je saisis quelques mots au passage – Marie, encore elle, a commencé mon instruction de la langue maure – étroite, jeune, cul.

«  Faites donc mon ami, c’est une esclave, après tout, elle n’est là que pour notre bon plaisir. »

Sur ces mots le Baron se retourne pour empaler Marie qui laisse échapper un soupir de contentement.

Pour recevoir son énorme sexe en moi, je me suis mise à quatre pattes devant lui mais il me relève et me pousse vers la table, je m’appuie sur les avant-bras, le buste penché au-dessus des reliefs du repas, ma croupe est offerte à son désir. Le Baron m’a déjà œuvrée pour me rendre plus souple mais Bldassare contrairement à mes craintes, s’emploie à ouvrir un peu plus mon petit trou, enfonçant un doigt puis deux, puis il l’enduit d’un onguent qu’il devait porter sur lui pour finalement s’introduire en moi doucement sans à-coups. Ses mouvements amples sont agréables et je sens la chaleur monter dans mon ventre, malgré sa grosseur ou bien à cause d’elle, il me vient l’envie de bouger mes reins pour qu’il me pénètre encore plus profond, qu’il remplisse mon anus écartelé par son membre, je prends un plaisir nouveau, violent comme jamais auparavant, je ne veux plus qu’il s’arrête. Sous les yeux du Baron et de Marie, je jouis dans un cri, si bien qu’ils cessent de forniquer pour m’observer un instant, et sur un ton narquois le Baron me dit :

«  Eh, bien ma chère, cela présage de bien bonnes soirées pour l’avenir ! »

Une certaine routine c’est installée dans nos rapports, j’aide Marie la journée, je sers d’objet sexuel le soir au Baron ou à Baldassare lorsqu’il nous rend visite et à de rares occasions je quitte ma ceinture pour recevoir les caresses tendres de Marie ; mais aujourd’hui, elle m’a informé qu’un messager du Sultan était venu. Nous recevons ce soir Baldassare et une dame, nous servirons donc le repas habillées et Marie m’explique comment me conduire dans ce genre de situation.

«  Nous devons nous surpasser pour réussir un repas français de première qualité car nous avons une réputation de bonne table et l’image de la France à défendre. Bien sûr, pour le service, nous porterons toutes deux notre uniforme, mais nous prendrons soin de passer nos plus jolis sous vêtements. Il nous faudra être parfaitement discrètes et effacées et laisser toute liberté au Maître : peut-être souhaitera-t-il rester seul avec ses invités ou peut-être désirera-t-il que nous restions là et dans ce cas, nous devrons rester souriantes et prêtes à répondre favorablement à toute sollicitation du Maître, fut elle un simple regard. »

Les convives sont arrivés, la femme qui accompagne Baldassare est entièrement voilée comme toutes les femmes de ce pays lorsqu’elles sortent hors de leur maison. Je ne comprends toujours pas pourquoi, elles sont cachées alors que la plupart sont magnifiques, elles devraient au contraire être montrées, fières de leur beauté.

Alors que le dîner va être servi, elle se dévoile, je reste stupéfaite par son extraordinaire beauté, son visage est d’un ovale parfait, son maquillage bien que prononcé est très harmonieux et fait ressortir le noir de ses yeux, elle a de belles lèvres pleines. Sous son voile elle est vêtue à l’européenne, sa robe est richement parée et ne dénoterait pas à la cour du roi Louis. Durant tout le souper, je ne peux pas détourner mon regard de cette créature merveilleuse, j’ai l’intuition que contrairement à ce que m’affirme Marie nous serons invitées à rester après le souper.

Mon instinct ne s’est pas trompé, à peine le dessert est il fini que le Baron se lève pour embrasser à pleine bouche la jeune femme et nous ordonner de passer sous la table, Marie pour s’occuper de lui après qu’il se soit de nouveau assis et moi avec la charge de goûter la dame de ma langue. Je retrousse ses habits – ce qui la fait sursauter – et glisse ma tête entre ses jambes, j’aime lécher le sexe d’une femme depuis que je connais Marie, bien vite la jeune maure avance son bassin pour que mes lèvres puissent embrasser son clitoris et sa vulve trempée. Je lui pénètre l’anus du majeur, pendant que je la lèche et a ses petits cris je sais qu’elle apprécie ma caresse, l’entendre haleter m’excite moi aussi mais la ceinture de chasteté empêche toute caresse, je l’envie, le Baron ne m’a pas autorisé à l’enlever depuis quelques temps et mon sexe cadenassé est en manque. Apparemment la bouche de Marie ne lui suffit pas car il la repousse et fait se lever la dame pour lui retrousser sa robe et ses jupons. Sans prononcer un mot, il s’affale dans un fauteuil et indique à la belle de le chevaucher, le soupir de plaisir qui s’échappe de ses lèvres lorsqu’elle s’empale sur lui me fait envie, je suis toujours vierge et veux le rester mais quelques fois je voudrais savoir ce que l’on ressent avec un sexe dans le vagin car cela semble procurer un tout autre plaisir que d’être prise par le cul.

Baldassare est resté un peu en retrait observant la scène mais la bosse dans son pantalon ne laisse planer aucun doute sur son excitation, alors je m’approche de lui pour le sucer pendant que Marie finit de déshabiller la dame – qui gémit de plus en plus fort – taraudée par le membre du Baron. Mes mâchoires se sont habituées à la taille monstrueuse de son vit et maintenant je prends goût à cet exercice, cela fait monter le désir dans mon ventre, mes pointes de seins se durcissent à m’en faire mal jusqu’au moment où je les serre entre mes doigts. J’ai beaucoup appris ces derniers mois et malgré mon jeune âge, je suis presque devenue une experte dans l’art de la fellation aux dires du Baron, alors lorsque je sens le pieu de Baldassare tressauter dans ma bouche, j’arrête immédiatement ma succion pour la reprendre quelques instants plus tard et retarder le moment de sa jouissance qui sera ainsi meilleure.

De ma place, je peux voir Marie préparée la femme par une feuille de rose, puis enfoncer ses doigts dans son œillet, je pousse délicatement Baldassare vers ce cul offert et il s’y engouffre d’un puissant mouvement de reins. Salma – je viens d’entendre le Baron l’appeler ainsi – pousse un cri puis commence à gémir, haleter de plus en plus fort, elle va jouir, prise des deux cotés. J’aimerais assister à sa délivrance mais Marie me fait signe de partir, alors je la suis vers sa chambre, si je ne peux avoir de plaisir au moins je peux lui en donner !

Je commence par l’embrasser dans le creux de la nuque puis je descends lentement le long de sa colonne jusqu’à l’arrondi de ses fesses généreuses, mes mains longent la courbe de sa taille retardant le moment de se poser sur son mont de vénus. Un bruit contre la porte nous interrompt, ce n’est pas le Baron car il rentre toujours dans la chambre sans s’annoncer et Baldassare ne viendrait jamais ici, ne reste que Salma…que peut-elle bien vouloir ?

« Le Baron dort du sommeil du juste. Puis-je entrer un moment ? »

Salma est vêtue d’un magnifique déshabillé de soie rouge, elle est vraiment magnifique, je me mets de coté pour lui laisser le passage et à ma grande surprise elle se dirige tout droit vers le lit et s’allonge près de Marie.

« J’ai passé une merveilleuse soirée, en partie grâce à vous. Je me sens bien avec vous deux et je suis venue vous remercier, si vous voulez de moi, bien sûr. »

Je regarde Marie, son sourire en dit long sur ce qu’elle pense, Salma est la bienvenue.

Nous avons apprécié sa gentillesse, la douceur de sa peau, sa beauté et sa fougue, c’est un cadeau divin de la recevoir dans notre lit. Je les rejoints toutes deux dans le lit, Salma est déjà entrain d’embrasser Marie à pleine bouche, alors je commence à caresser ses petits seins ronds. Elle a des aréoles très foncées contrairement à moi qui les ai rosées. Je tète ses pointes pendant que mes mains s’aventurent plus bas vers son pubis lisse cela doit lui plaire car elle se cambre, moi je ne suis plus qu’envie inassouvie car une fois encore le Baron m’a laissée ma ceinture mais Marie a décidé de s’occuper de mon anus, elle a vu comme je jouissais l’autre jour avec Baldassare, alors elle enfonce ses doigts en moi pour que j’atteigne l’orgasme. Je pousse mes reins vers elle, j’en veux plus, mon ventre se contracte, Salma s’est rendu compte de mon désir et elle fait une chose que je ne comprends pas, elle commence à tapoter doucement la partie métallique qui cache mon clitoris.

Je sais ce qu’elle veut faire maintenant ; les vibrations se répercutent sur mon bouton, dieu que c’est bon, je prends sa main pour lui montrer que je veux qu’elle frappe plus fort – je suis incapable de parler – je sens monter mon plaisir, je vais réussir à jouir sans avoir besoin de retirer cette maudite ceinture !

Nous sommes fatiguées d’avoir eu tant de plaisir mais Salma veut nous raconter un peu de sa vie, alors nous nous serrons toutes les trois les unes contre les autres et nous écoutons Marie et moi le récit de Salma.

Elle est la jeune veuve d’un éminent Vizir du précédent Sultan, c’était sa favorite et il l’avait emmenée avec lui lorsque le Sultan l’avait envoyé en ambassade en France. Là bas, elle a appris le français et surtout les manières européennes tant pour la tenue vestimentaire que pour les plaisirs car son vieux mari la délaissait et elle comprit qu’avoir des amants n’est pas considéré comme un crime en France. Après le décès de son mari, elle a accepté de rentrer au pays à la condition de pouvoir y vivre avec la même liberté qu’on accorde aux étrangers, ici. Elle est sans doute la seule ottomane à vivre une vie aussi libre et c’est une chance pour Marie et moi car elle veut nous revoir et je vais peut-être pouvoir en apprendre plus sur la vie ici et surtout apprendre correctement la langue de ce pays, cela pourra surement me servir dans l’avenir.

Le destin de Cassandre – Chapitre V

in Art, Le destin de Cassandre, Littérature

Chapitre V

Ce matin, je me réveille en forme, cette nuit de sommeil m’a remise d’aplomb et le petit déjeuner que Marie me sert est bien bon. Une fois que je serai lavée et habillée, je me sentirai encore mieux, mais il faudrait que Marie me fournisse une autre robe, je ne peux pas me présenter au médecin dans cet accoutrement.

«  Marie, aurais-tu la bonté de me prêter une robe ? Celle que j’ai est trop indécente. »

«  Monsieur le Baron, m’a ordonné de ne pas te donner d’autres vêtements car il tient à ce que le médecin te voit telle qu’il t’a découverte. »

«  Mais c’est une robe de catin, que va-t-il penser de moi ? »

«  Cette robe est sublime et il va voir quelle belle jeune fille tu es, de plus tu devras subir son examen nue donc tu n’as pas à t’inquiéter. »

En attendant le médecin, je vais aider Marie dans ses tâches pour la soulager un peu et découvrir un peu la demeure de Baron. Le temps passe à une vitesse folle lorsqu’on est occupé et au milieu de l’après-midi Marie me laisse seule dans un petit boudoir, pour attendre l’arrivée de l’homme de médecine qui bientôt entre dans la pièce sans s’annoncer. Il est repoussant, un horrible petit vieux ventripotent qui exhale une odeur fétide avec un regard vicieux qui me glace les sangs.

«  Bonjour Mademoiselle, vous voudrez bien vous dévêtir entièrement, je vous prie, et me narrer votre histoire afin que je puisse vous examiner correctement. »

Tout en retirant ma robe de catin, je lui raconte succinctement mon périple, mon achat par le Baron, j’omets de lui dire que j’étais l’esclave sexuelle du Pirate, j’ai trop honte. Il m’écoute attentivement et commence mon examen par une palpation de mes seins. Ses gestes sont trop lents, il profite de la situation et je sens de nouveau cette chaleur qui se repend dans mon ventre, il ne faut pas qu’il s’aperçoive de mon trouble ! Il va me prendre pour une fille perdue lorsqu’il sentira ma vulve humide. Voilà qu’il introduit ses doigts pour constater de ma virginité et je vois que je ne laisse pas indifférent, son souffle est devenu légèrement saccadé et son visage boursoufflé s’est teinté de rouge.

«  Je vais maintenant examiner votre fondement, mettez vous à quatre pattes, je vous prie. »

Je n’aime pas ce médecin mais je dois lui obéir puisque c’est Monsieur le Baron qui l’a fait chercher, alors je me positionne pour qu’il continue ses attouchements vicieux. Je sens un doigt puis deux s’insérer dans mon anus, malgré moi j’accompagne les mouvements de va et vient qu’il fait et je ne proteste pas lorsqu’il introduit un troisième doigt, je n’arrive pas à me contrôler. Je suis sans doute pervertie par ce que m’a fait subir le Pirate car lorsque le docteur arrête son manège dans mes reins, je ne peux m’empêcher de soupirer de frustration.

« Vous êtes incontestablement vierge, mais votre anus me dit que vous n’avez rien d’une novice dans les choses du sexe ! Vous m’avez menti et ce n’est pas bien du tout ! Vous allez devoir, en dédommagement de votre mensonge, en paiement de ma consultation et en gage de ma discrétion sur ce que je sais de vous, me laisser, moi aussi, profiter immédiatement de votre joli petit cul ! »

Je n’ai même pas le temps de protester, il me prend par les hanches et je sens sa verge s’enfoncer dans mon anus, ce vieux immonde me transperce avec hargne et je me laisse faire sachant qu’il n’y a pas d’autre solution, je suis de nouveau comme sur le navire du Pirate, une esclave sexuelle sans la moindre valeur. Il se déverse en moi assez rapidement, il devait être trop excité pour se retenir plus longtemps, et quand il se retire, il me présente une chose rabougrie pour que je le nettoie de ma langue. Son sexe est bizarre, une peau recouvre le bout, il n’est pas comme celui du Pirate ou de ses matelots, il me dégoute, il n’est peut-être pas normal ou souffre d’une maladie, je ne sais. J’espère sans trop y croire qu’il gardera pour lui les conclusions de son examen.

Le Baron de Tott est rentré en début de soirée et j’attends dans ma petite chambre qu’il me convoque , j’ai un peu peur de ses prochaines interrogations, je ne veux pas lui mentir mais comment lui expliquer ce que le Pirate a fait de moi ? Je suis sur mon lit, anxieuse, lorsque Marie m’annonce que je suis attendue dans le grand salon. Monsieur le Baron est assis dans une bergère, un verre de porto à la main, il semble détendu et c’est en souriant qu’il m’accueille.

«  Ma chère petite Cassandre, J’ai eu le rapport du médecin sur ton état de santé et sur ton malheureux destin, il m’a dit tout le bien qu’il pense de toi. Tout cela est bel et bon, mais nous devons parler de ton avenir car ta famille si j’en crois ce que tu m’as dit ne saurait rembourser la somme que j’ai payé pour ta liberté et te tirer des griffes de ces barbares. Je te loge et je te nourris, dans ce pays, tu as le statut d’esclave puisque je t’ai achetée lors d’une vente et je suis ton maître, c’est-à-dire que j’ai tous les droits sur ta personne, y compris le droit de vie et de mort. Précisément, si le caprice m’en venait, je pourrais à l’instant te trancher la tête, sans que personne, y compris les autorités, n’y trouve quoi que ce soit à redire. Je veux donc savoir ce que tu comptes faire pour moi dorénavant ? »

Je savais que mon bonheur serait de courte durée mais j’espérais un peu de répit qu’il ne semble pas prêt à m’accorder cependant je vais tenter de l’amadouer par ma docilité.

« Monsieur le Baron, comme je vous l’ai dit, je vous suis infiniment reconnaissante de tout ce que vous avez bien voulu faire pour moi à ce jour, et bien que je ne sache comment exprimer cette reconnaissance, sachez que je suis disposée à faire tout ce qu’il vous plaira pour m’acquitter de ma dette envers vous. »

« Parfait, j’en prends bonne note et je vais réfléchir sur la façon dont tu pourras m’être utile, Marie t’informera sur ce que j’attends de toi dans les jours et les semaines qui vont suivre. Bonne soirée, Cassandre ! »

J’ai gagné une soirée de tranquillité, espérons que cela continue !

J’ai réussi à dormir correctement malgré mes doutes sur le Baron, dans la cuisine Marie s’affaire à la préparation du déjeuner, souriant lorsque je la rejoins, elle me désigne une chaise et me sert une collation.

Je mords dans les tartines à pleine dents, pendant qu’elle m’explique les décisions du Baron.

« Monsieur le Baron souhaite que tu m’assistes dans toutes mes activités. J’en suis très heureuse et j’espère que tu le seras aussi car il aurait pu te réserver un sort bien plus désagréable !

Mon rôle ici est de tenir la maison, faire le ménage, la cuisine et le service, mais aussi de satisfaire Monsieur le Baron. Bien souvent, il rentre fatigué de la cour du Sultan et il convient de faire sa toilette, de le masser, et tu l’imagines, de satisfaire ses caprices sexuels ! Est-ce que tu comprends bien ? »

Les tartines ont un gout amer dans ma bouche, je comprends que j’ai échappé à un barbare pour en retrouver un autre.

« Je n’ai pas encore quatorze ans ! Mon destin est cruel ! »

« Tu es jeune sans doute, mais tu es une femme, et ici tu pourrais déjà être épouse et mère ou prostituée ! De toute façon, tu n’as pas à discuter. Ce son les ordres de Monsieur le Baron et si tu venais à lui désobéir, il saurait te ramener à la raison en particulier avec l’aide de Baldassare, son homme de main. Et puis, je te rappelle que tu es une esclave et que notre maître peut te ramener au marché des esclaves quand bon lui semble…Les jeunes vierges européennes sont très prisées… Bien, je vais entrer dans les détails d’une journée ordinaire, comme aujourd’hui par exemple : Nous ne verrons probablement pas le Maître avant la fin de la journée, à son retour de la cour du Sultan. Nous avons donc toute la journée pour nous occuper de la maison. Peu avant son retour, nous préparerons son repas du soir, puis nous irons nous faire belles nous même : toilette complète, parfum, maquillage et nous lui préparerons une baignoire d’eau chaude. A son arrivée, nous l’accompagnerons directement jusqu’à la salle de bains mais avant toute chose, nous nous déshabillerons toutes deux intégralement et c’est seulement quand nous serons nues, que nous commencerons à le déshabiller. Puis nous le laverons avec nos mains, mais aussi en nous frottant contre lui puis nous le laisserons se reposer et se rincer dans la baignoire chaude, à la suite de quoi nous le masserons doucement avec des huiles parfumées. Pour le diner dans la salle à manger, nous resterons nues et nous ferons le service dans le plus simple appareil. L’une de nous, peut être à tour de rôle, restera sous la table pour le caresser ou davantage. Après le repas, nous resterons à ses côtés s’il le désire, sinon, nous attendrons qu’il appelle l’une de nous – ou les deux – dans sa chambre à coucher et suivant son envie, nous dormirons dans son lit avec lui, sur le tapis de son chevet ou nous retournerons dans notre chambre. Voilà pour une journée ordinaire, mais il lui arrive de dîner en compagnie de Baldassare et dans ce cas, nous devons le satisfaire lui aussi, mais tu verras par toi-même qu’il n’y a rien de comparable. Parfois, il a des invités, hommes ou femmes, qui ne partagent pas ses distractions, dans ce cas, il nous prévient pour la cuisine et nous faisons le service, habillées en uniforme. As-tu tout compris ma petite Cassandre ? »

« Oui, Marie, mais pensez-vous qu’il a l’intention de me déflorer ? »

« Je n’en sais rien, ma petite, mais ça t’arrivera bien un jour… ! »

La réponse de Marie ne me rassure pas, j’aimerais pourtant garder encore ma virginité, je suis si jeune et peut-être qu’un jour, le Baron me permettra de retourner vers les miens.

Tout se déroule comme me l’a dit Marie, le Baron a la même peau sur son sexe que le médecin, les hommes blancs ne sont apparemment pas fait comme les maures. Il s’est allongé sur le coté sur la table de massage, il veut que je lèche son anus pendant que Marie lui suce la verge, il appelé ça – faire une feuille de rose – je ne connaissais pas cette expression et Marie a du m’expliquer, ce n’est pas désagréable puisqu’il est propre mais je trouve étrange de trouver du plaisir dans cette caresse. Il a plié et relevé sa jambe pour mieux sentir ma langue et je vois son sexe grossir dans la bouche de Marie, elle semble aimer ça. Sa main repousse Marie, il se lève et me fait me pencher sur la table pour disposer de mon cul, son sexe me fait mal, mes chairs sont distendues autour de sa hampe, je n’arrive pas à me décontracter comme je le faisais avec le Pirate, il me parait plus gros et long et pourtant ma vulve est humide, j’ai envie d’y poser ma main et lorsque je sens s‘écouler sa semence chaude dans mes reins, je gémis.

Je suis sous la table, je caresse le sexe qui vient de m’enculer mais le Baron a bien du mal à se revigorer, je m’efforce pourtant de le satisfaire, je ne voudrais pas qu’il me revende, cela pourrait être pire, si j’en crois Marie. Malgré mes efforts, il se retire seul dans la bibliothèque, il nous laissera peut-être tranquilles cette nuit.

Marie et moi sommes dans la chambre du Baron, il nous fait appeler bien tard dans la soirée mais il nous attend appuyé contre le manteau de la cheminée, vêtu d’un peignoir de soie noir et or, Marie me fait signe de retirer la chemise de nuit qu’elle m’a prêté pour la nuit et elle en fait de même.

« Puisque vous êtes deux, mes délicieuses servantes, je veux que vous vous donniez mutuellement du plaisir devant moi, dans mon lit ! »

Comment peut-il nous ordonner cela ? Deux femmes ensemble, cela ne se peut pas ! Je ne sais plus quoi faire, je sens la main de Marie me tirer vers le lit, elle ne semble pas surprise par l’ordre du Baron.

« Calme toi et laisse toi aller, je m’occupe de tout. Tu verras, tout se passera très bien. »

Elle essaye de me rassurer, caresse mes cheveux en m’allongeant sur les draps et embrasse mes paupières que j’ai fermées sous la honte. Sa bouche vient à la rencontre de la mienne, elle est douce, je ne suis pas habituée mais j’aime cette sensation et la douceur de ses mains sur mes seins qu’elle caresse doucement. Elle fait durcir la pointe de mes tétons en les roulant entre ses doigts pendant que sa langue effleure mes lèvres, une tension étrange mais pas désagréable monte dans mon ventre, j’ai envie qu’elle me touche partout de ses mains si douces, cela me change tellement des assauts sauvages que j’ai du subir auparavant. Mes mains s’aventurent sur son corps, j’essaye de faire comme elle, c’est délicieux ; d’autant plus depuis que ses doigts jouent avec mon bouton d’amour, je ne savais pas que cela pouvait procurer autant de bien-être, je laisse échappé un soupir de contentement et j’avance mon bassin à la rencontre de ses doigts, j’en veux encore plus. Marie parait aimer mes attouchements hésitants, elle ouvre un peu plus ses jambes pour que ma main la caresse à loisir et sa respiration s’est accélérée comme la mienne. Sa bouche a quitté la mienne pour descendre vers mes seins qu’elle suce avec application – je n’en peux plus – j’aimerais qu’elle vienne se poser sur mon sexe pour apaiser le feu qui me ronge mais je n’ose pas le lui dire. Marie a du lire dans mes pensées. Doucement elle a pivoté et je peux à présent voir son sexe ouvert qui réclame comme le mien la caresse d’une langue, je n’hésite plus et je lèche sa fente, sa liqueur de femme elle est plus acide que celle des hommes que j’ai sucé, mais j’aime ce goût. Je sens la tension dans mon ventre qui monte encore, je presse ma vulve contre ses lèvres, je veux qu’elle me mange, qu’elle me gobe toute entière. Marie gémit, je bois le nectar qui s’écoule de son vagin agité de contractions, je ressens la même chose en moi, je crie – pour la première fois c’est un cri de plaisir – et le feu s’apaise dans mes reins.

Je tourne la tête vers le Baron, honteuse du plaisir que je viens d’avoir grâce à une femme mais je vois que ce spectacle lui a plu : il se caresse le sexe a deux mains.

« Je vous remercie de ce charmant divertissement. Je m’en contenterai pour cette nuit. Je vous souhaite un excellent sommeil. A demain mesdemoiselles ! ».

Marie s’est relevée la première et me prend par la main, j’ai les jambes flageolantes et un peu de mal à la suivre tant le plaisir qu’elle m’a donné m’a épuisée mais c’était si bon que j’aimerais continuer encore.

«  Marie, voulez-vous rester avec moi cette nuit ? Je serais tellement heureuse de vous rendre encore un peu du plaisir que vous avez bien voulu me donner ! »

«  Cassandre, ma douce Cassandre, je n’ai jamais connu de fillette aussi délicieuse que toi et je suis loin d’être lassée de te tenir dans mes bras. Viens nous partagerons ma couche cette nuit. »