Le destin de Cassandre – Chapitre XVI – Par Nuage
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Chapitre XVI
Arriver à quatre pattes habillée à la mode de France relève du défi ! Mes jambes se prennent dans les plis du tissu et je dois batailler ferme avec les longues manches qui me recouvrent les mains. J’ai fais des tresses, la longueur de ma chevelure m’a permis de les enrouler autour de mon cou, c’est d’ailleurs ma seule parure. Le Sultan est affalé dans son large trône, une femme pour repose-pied, quelques musiciennes jouent une mélopée lancinante dans un coin de la salle, il ne s’occupe pas de moi et j’attends encore une fois. Cependant je n’ai pas la même impression qu’hier, je perçois l’odeur du désir, je ne sais pas vraiment l’expliquer mais c’est une sensation que j’ai appris à reconnaître, aujourd’hui je suis assurée de ne pas ressortir vierge de cette pièce.
J’espère être à la hauteur de mes ambitions : devenir la meilleure des favorites pour m’échapper du harem ensuite. Je garde la tête baissée mais j’ai senti un mouvement devant moi et soudain, je me retrouve nez à nez avec une paire de babouches dorées qui ne laissent aucun doute sur l’identité de leur propriétaire.
« Debout ! Que je découvre la perle que m’a trouvée ma chère femme ! Fallait-il que tu t’habilles autant ?»
« J’ai pensé que vous aimeriez découvrir mon corps au fur et à mesure votre Seigneurie »
« Une esclave ne pense pas ! Elle se contente d’obéir et d’agir pour mon plaisir ! »
« Pardon votre Seigneurie, je ne voulais pas vous déplaire, mais hier j’étais presque nue et vous ne m’avez pas appelée. »
Je n’ai pas vu le coup partir mais je suis presqu’assommée par la claque que je viens de recevoir, il faut que j’apprenne à me taire. Ma robe, pauvre rempart de tissu léger, ne me protège pas contre la volée de coups qui suit la baffe, je ne me défends pas, je me tends même vers les coups qu’il assène systématiquement sur mes seins.
« Encore…s’il vous plait…encore Seigneur »
Cela suffit à le faire stopper, il me regarde, un rictus sur le visage.
« Bien ! Tu me plais toi ! Je vais pouvoir m’amuser, enfin ! »
Eh voilà ma robe n’est plus qu’un souvenir ! Le Sultan vient d’en déchirer l’encolure d’un geste sec et je suis nue devant lui une corolle de tissu à mes pieds, il m’observe de la tête aux pieds d’un œil froid, j’ai l’impression d’être un morceau de viande que l’on examine avant de le manger. Il caresse d’une main distraite les seins qu’il vient de martyriser, la brulure imposée par les coups s’estompe peu à peu mais il reste en moi le manque d’un désir inassouvi, j’ai honte mais chaque fois que l’on me frappe ainsi mon sexe s’émeut. Je n’arrive pas à contrôler cette envie qui me prend, j’essaye de me raisonner, ce n’est pas normal d’éprouver du plaisir sous les coups, mais rien n’,y fait depuis que l’on m’a kidnappée les tortures que l’on m’impose me sont de plus en plus agréables ! Mais pour ce soir le plus important, c’est que je lui offre ma virginité !
Il me tire vers sa couche, la pointe de mon téton entre ses doigts, bien enserrée. J’espère seulement qu’il saura apprécier ce cadeau que je lui fais, dans mes rêves, c’est à mon Chevalier que je l’offrais ! Je le suis sans broncher, je sais par avance que ce moment va être douloureux tant physiquement que dans mon cœur, je m’y suis préparée. Je me demande si je dois le déshabiller ? Je n’ai pas à me poser la question bien longtemps, il me pousse sur le lit et s’allonge sur moi tout habillé. Mon Dieu il va me prendre comme une vulgaire fille de ferme ! Mais non, il m’embrasse, il lèche mes lèvres et en force l’ouverture, et je dois admettre qu’il embrasse très bien ce mélange de brutalité et de douceur est très agréable et me surprend de la part de ce tyran.
« Allonge-toi correctement, ouvre-toi pour moi ! Et surtout apprécie l’honneur que je te fais ! »
« Je sais Seigneur que c’est un grand honneur pour moi que vous daignez prendre ma virginité »
« C’est bien que tu l’admette ! Pour une infidèle, tu sembles avoir bien retenu les leçons d’Ahmet, c’est rare. J’en étais venu à me demander si toutes les occidentales sont bêtes ou si elles sont suicidaires ! Les dernières ont toutes finies sur le marché, un vrai gâchis ! »
Je suis offerte à son regard, j’ai ouvert bras et jambes et je mets en avant mon pubis pour mieux lui montrer mon sexe ouvert, je suis certaine que les marques laissées par la couture de mes grandes lèvres vont l’exciter encore plus ! J’ai remarqué son regard lors des séances l’autre soir, la petite lueur qui s’est allumé au fond de ses yeux ne laisse aucun doute, j’ai appris à la reconnaître, il aime voir les meurtrissures sur le corps d’une femme.
« Je suis à vous, mon Seigneur. »
« Je sais, mais c’est bien que tu l’admette et le reconnaisse. »
Le Sultan est moins imposant que je l’imaginais sous les multiples couches de vêtements qu’il porte. Il a entreprit de retirer ses pantalons, d’ici quelques minutes je ne serais plus vierge. Je ferme les yeux, je veux pouvoir imaginer mon Chevalier. Les mains du Sultan sont sur moi maintenant, je les sens s’attarder sur mes seins, les pétrir, il s’est allongé à coté de moi, j’avais pensé qu’il me prendrait directement sans ménagement mais il a décidé de prendre son temps et je ne sais pas si je dois m’en réjouir. Il caresse avec une lenteur mesurée mes courbes, dessine des arabesques autour de mon nombril, il descend lentement vers ma fente entrouverte. Je mouille, je ne peux pas m’en empêcher, c’est plus fort que moi dès qu’on me touche je ruisselle comme la pire des dévergondée. Enfin, il est sur moi, son poids me coupe un peu le souffle pourtant je n’en ai cure, j’ai hâte que ce soit fini de toutes les façons ce moment restera gravé dans ma mémoire. Sa peau est chaude contre la mienne, ses poils me chatouillent légèrement, mon pubis lisse est sensible à leur frottement et voilà je sens son sexe raidi contre le mien. Je sais que je vais avoir mal lorsqu’il va forcer mon hymen mais je suis prête. Bien que ce soit la première fois, je fais d’instinct les bons mouvements pour qu’il me pénètre sans souci, la peau douce de son gland est à l’entrée de mon vagin, je tends mes reins vers cette hampe de chair, je veux la sentir en moi maintenant. J’ai besoin qu’il me remplisse, qu’il force la barrière de ma virginité. Son pénis force un peu mes chairs pour pénétrer dans mon con mouillé, je me sens m’ouvrir pour lui faciliter le passage et enfin sentir mon hymen se déchirer sous ses avancées.
Bon dieu que ça fait mal ! Il m’a transpercée c’est sûr ! Stop ! Il faut qu’il arrête de bouger, qu’il me laisse me reprendre, que la douleur reflue ! Je pense ça, mais mon corps lui, fait le contraire ! Mes hanches partent à la rencontre des siennes, je me colle à son bas-ventre, je réclame encore et encore ce pieu de chair qui me remplit. Il coulisse dans mes chairs meurtries et apaise la douleur, la souffrance s’est faite chaleur et humidité dans mon ventre. Les coups de reins du Sultan sont plus rapides maintenant, ses doigts s’agrippent à mes seins et pincent un peu plus les pointes à chaque mouvement, s’il continue ainsi je vais jouir et il ne faut pas…pas maintenant…pas avant lui. Il respire de plus en plus fort, augmente la pression de son bassin contre le mien, cogne contre mon pubis si fort qu’il me fait mal mais j’aime cette douleur là ! Oh ! Les soubresauts de son pénis annoncent sa jouissance, l’effet dans mon vagin n’est pas du tout le même que dans mon anus, c’est bien meilleur quoique très différent et l’orgasme me prend, une vague de fond qui monte du plus profond de moi.
« Tu es vraiment très étroite même pour une vierge ! Il va falloir qu’on t’ouvre un peu maintenant que tu es femme ! Nous nous y emploierons le moment venu, les moyens ne manquent pas, outre mes mains, j’ai quelques copies de sexe qui pourront me servir. Mais pour l’heure, viens me sucer !»
J’ai à peine le temps de me remettre de mes émotions que sa queue est dans ma bouche ! Je m’applique à prendre le gland entre mes lèvres, à le téter et il ne tarde pas à se redresser et durcir dans ma gorge. Je retrouve le soyeux si agréable contre mon palais. Je crois que je lui ai plu ! Cependant, je dois crier victoire trop rapidement, il compte de nombreuses femmes soumises à ses plaisirs dans le harem, il va falloir que je me démarque, que je sorte du lot par mon obéissance à toute épreuve.