Le destin de Cassandre – Chapitre XVII – Par Nuage
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Chapitre XVII
Mon statut de favorite s’est mis en place beaucoup plus vite que je ne m’y attendais, une petite routine s’est installée, je vois le Sultan tous les jours et lui donne son plaisir comme il l’entend. Ne plus être vierge, me permet bien des variantes pour lui procurer des orgasmes, il a sa disposition mes trois trous et il en profite largement !
J’ai changé d’appartements, ceux qui me sont dévolus sont beaucoup plus spacieux et plus décorés que ma chambre précédente. Ils se composent d’une chambre avec un immense lit et d’une sorte de boudoir meublé de banquettes et coussins, je peux recevoir les femmes du harem dignement.
C’est amusant de voir comme mon changement de statut au sein du harem a changé la façon dont on me parle ! On vient me voir dans l’espoir que je pourrais glisser quelques mots au Sultan et l’on m’apporte de menus cadeaux. Je me méfie pourtant j’ai vu ce que pouvait engendrer la jalousie !
Le sultan, lui, reste égal à lui-même, égoïste et dur mais aussi doux et drôle ce mélange lui confère une personnalité attachante et me permets d’endurer ses caprices qui sont nombreux ! Une de ses dernières lubies est de me voir prise par un soldat doté d’un membre énorme pendant que je lèche sa dernière femme qui est aussi maigre que la Bas Kadin Efendi était potelée ! Au fil des jours je m’aperçois que mon plaisir vient de plus en plus souvent dans la contrainte et la douleur et j’avoue que j’ai beaucoup de mal à l’accepter ! Pourquoi suis-je comme ça ? J’ai tellement honte parfois !
Aujourd’hui il m’a fait mander à l’aube, après avoir usé de mon corps une grande partie de la nuit et c’est avec des papillons dans le ventre que je me suis rendu dans ses appartements, anxieuse mais désireuse de savoir ce qu’il avait pu avoir inventé encore ! Je n’ai pas été déçue ! Lorsque je suis arrivée dans la salle, le Vizir était en grande discussion avec lui, c’est à peine s’il a détourné le regard lors de mon entrée, à quatre pattes comme il aime. Cependant je n’ai pas attendu longtemps pour qu’il m’adresse la parole :
« Myna, ma chère, mon Vizir que tu connais déjà, a grand besoin de quelque minutes de détente, après l’excellent travail qu’il vient d’accomplir. Tu vas t’en occuper comme il se doit et faire preuve de docilité comme avec moi ! »
« Je ferais comme il vous plaira votre Seigneurie »
« Approche, montre-nous comme tu peux s’ouvrir pour moi ! »
Le Vizir n’a rien dit mais j’ai vu son regard s’allumer ! Je continue mon approche vers eux ondulant de la croupe comme une parfaite chienne puis arrivée au pied du Vizir je pose mes épaules sur le sol, les bras le long du corps. Mon cul s’offre à son regard, dans cette position je suis d’une indécence folle et je me force à me détendre car je sais d’avance qu’il va vouloir fouiller mon ventre ! Il ne va pas rater cette occasion de me rappeler ma condition d’esclave soumise au bon vouloir de son maître.
« Ecarte encore tes genoux et cambre toi un peu mieux, je veux voir ta fente ouverte ! »
Ma position devient inconfortable mais il est sûr qu’ainsi je ne peux rien cacher de mon intimité, et rien qu’à cette idée je sens mon sexe mouiller !
Ses doigts durs touchent sans précaution ma vulve, ils fouillent mes lèvres, écartent, tirent et je sens soudain quelque chose qui s’insère dans les trous de mes lèvres, qu’a-t-il inventé pour me tourmenter ?
« Voyez, mon Sultan, avec ces crochets, vous pouvez attacher Myna pour qu’elle reste ouverte en permanence. Lève-toi, Myna que mon Sultan puisse juger de l’effet ! »
J’en profite pour jeter un regard sur ma vulve et je découvre 2 petits crochets en or passés dans mes chairs de la même façon que pour des anneaux d’oreilles. Au bout de chacun une cordelette permet de les attacher à mes cuisses ainsi je reste avec le sexe ouvert sans discontinuer.
« Vous pouvez aussi jouer à tirer dessus ou mieux elle peut le faire elle-même si elle courre ou marche à quatre pattes, les lèvres étant étirées en avant ou en arrière à chaque mouvement »
Il a joint le geste à la parole et lie les cordons autour de mes cuisses. Je suis obscène le sexe luisant, grand ouvert, j’ai beau tenter de me raisonner je mouille d’être ainsi exposée !
« Regardez mon Sultan, cette chienne ne demande qu’à être prise ! »
Faut-il que je réclame ? Ou que je me laisse faire sans un mot ? Attendre, je crois que c’est qu’il y a de mieux, mais j’ai envie de sentir un sexe d’homme dans mon vagin béant. Je suis récompensée, le Vizir vient d’enfoncer son pieu en moi sans avoir à forcer l’entrée, c’est bizarre les sensations ne sont pas les mêmes, il manque le frottement habituel contre les grandes lèvres mais ce n’est pas désagréable loin de là ! Je suis vraiment devenue une gourgandine. Etre prise comme une chienne me donne un plaisir qui surpasse la honte éprouvée. Je n’y peux rien ! Je voudrais refreiner ma jouissance mais elle est chaque jour plus forte.
Mes lèvres sont très souvent attachées depuis que le Vizir en a donné l’idée au Sultan, son nouveau jeu est de me promener en laisse non pas encordée par le cou mais par le sexe et il s’amuse à donner de petits à-coups qui me font tressaillir et qui le font rire ! Je déteste ces moments là, ils me rappellent trop mon statut d’esclave, cependant ils me permettent aussi d’en apprendre plus sur la vie du sultanat car c’est toujours pour aller dans la salle des audiences qu’il me promène en laisse. Plus je saurais comment fonctionne le Sultan plus je pourrais l’amadouer et plus la vie sera facile pour moi ici ! J’ai ainsi appris que l’Empire avait des difficultés avec le Tzar et que la France ne le soutient pas autant qu’il le désirerait. Je crois que le Baron a du souci à se faire, le Sultan lui a fait comprendre l’autre jour que ses jours en terre ottomane étaient comptés si la position du royaume ne changeait pas mais cela pourrait peut-être me permettre de rentrer en France.
J’essaye de ne pas me faire d’illusions, je suis aliénée au Sultan pour le restant de mes jours s’il en exprime le désir pour l’instant je lui plais, il s’amuse avec moi mais il peut changer d’avis à tout moment et m’envoyer aux cuisines ou pire me revendre, la dernière des options je n’ose y penser….je ne veux pas finir comme repas pour chiens. Preuve que je suis la favorite du moment ; le Sultan a ordonné qu’on punisse le caporal Abdul. Je lui ai appris, les méthodes de dressage des esclaves utilisées par le caporal, s’il en connaissait la plupart, il ne savait pas qu’il nous affamait car il reçoit tous les jours de la nourriture pour les filles ! Il a été convoqué devant le Sultan pour être puni, je ne donne pas cher de sa peau ! Quoique, j’ai une petite idée de punition si l’on m’en donne la possibilité je glisserai deux mots à mon Seigneur ! Il me laisse parfois m’exprimer sur des petites choses, comme les punitions à donner. Pour l’heure, je suis à ses pieds, sa main joue négligemment avec mon sexe, j’ai pris l’habitude de lui offrir mon cul, accoudée sur le sol mon arrière-train en l’air juste à disposition de ses doigts. Il lui arrive de m’investir totalement comme si mon corps était le prolongement de son bras, je ne savais pas qu’une femme pouvait supporter d’être distendue ainsi sauf pour l’enfantement. Il introduit ses doigts un à un sans que j’ai mal, je dois bien reconnaître qu’il sait se montrer doux quand il le faut et a ce qu’il m’a fait comprendre il apprécie grandement le fait que je puisse accepter son poing entier dans mon vagin. Il semblerait que peu de femmes y arrivent sans ressentir de grandes douleurs, en ce qui me concerne se serait plutôt le contraire, j’ai toujours un mal fou à me contenir de crier de plaisir.
Le caporal vient de faire son entrée, il a beaucoup moins de superbe que dans sa garnison ! Abdul fait moins le fier et ce n’est pas pour me déplaire. La main toujours en moi, s’est crispée à son approche, je vais en profiter !
« Mon Seigneur ? »
« Myna, qu’y a-t-il ? »
« Seigneur, puis-je vous suggérer une punition pour le caporal ? »
« Dis toujours nous verrons ! »
« Il serait bon de punir le caporal pour qu’il ne trouve plus de plaisir à faire ce qu’il aime le plus ! Votre Seigneurie, vous pourriez ordonner sa castration. »
« Voyons Myna ! Je te trouve très dure avec notre cher Abdul….j’avais pensé à une décapitation pour ma part ! Mais ton idée est tentante ! »
Le caporal vient de tomber à genoux, en pleurs.
« Je vous en supplie mon Sultan…coupez moi la tête… »
« Eh bien, c’est dit, ma petite esclave a mérité une récompense…elle est très docile… tu seras castré ce soir. »
Le poing dans mon ventre est doux…
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