Le destin de Cassandre – Chapitre IX

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Chapitre IX

Je suis en enfer, il n’y a pas d’autre possibilité ! Tous les hommes de la garnison passent devant moi sans m’accorder le moindre regard. Il faut pourtant que j’arrive à leur donner envie de moi si je ne veux pas mourir ici. Ma gorge est si desséchée que j’ai l’impression d’avoir du sable dans la bouche et j’ai si faim !

Il faut que je pense à ce que m’ont enseigné le Pirate et le Baron. Je coiffe ma chevelure de mes doigts pour dompter les mèches qui viennent cacher ma poitrine, il faut que je leur donne envie de toucher mes seins, de jouir de moi. Je redresse mon buste, cambre mes reins, ma poitrine est mieux exposée, j’ouvre un peu plus mes genoux ainsi ils voient mieux mon sexe cousu lorsqu’ils viennent vers moi, si seulement je pouvais leur parler, les supplier ! Il faut que je me fasse chatte, je me frotte contre leurs jambes en ronronnant si cela ne suffit pas. Je n’ai plus le droit d’avoir d’orgueil si je veux survivre.

Je me mets à quatre pattes, le premier soldat qui arrivera je me collerai à ses jambes, je lècherai ses pieds si c’est nécessaire mais j’ai besoin de boire, même de l’urine. Je ne veux pas mourir, je suis trop jeune ! Le soldat qui s’avance est très jeune, je vais tenter ma chance. J’ondule de la croupe pour me rapprocher, il s’est arrêté, je baise ses pieds puis je remonte lentement le long de ses jambes, j’espère qu’il me laissera faire jusqu’au bout. A hauteur de son sexe, j’ouvre la bouche et tire la langue, je me soumets à son bon plaisir, je quémande comme la plus vile des putains l’honneur de boire son urine ou son sperme. Il esquisse le geste de sortir son membre de son pantalon, puis se ravise, me fait signe de le faire moi-même. J’ai réussi, enfin ! Sa verge est petite et courbe, mais, là maintenant, pour moi, c’est la plus magnifique des verges puisqu’elle va m’abreuver. Je l’interroge du regard veut-il que je le suce ou que je boive son urine ? De la main, il me fait comprendre que je dois le branler, ce sera donc son sperme qu’il me donnera. Je tête son sexe avec vigueur en même temps que mes mains coulissent sur sa queue et jouent avec ses testicules. Le sperme qui se déverse dans ma bouche a le goût des meilleurs crus que je connaisse. Pour le remercier, je baise encore ses pieds et ses mains, je veux qu’il revienne me voir chaque jour et qu’il donne à ses amis l’envie de moi.

Je hais ce que je suis devenue ! Je ne me savais pas capable d’autant d’humilité. J’en arrive à remercier mes bourreaux pour les coups qu’ils me donnent, pour les humiliations qu’ils me font subir mais, je vis et c’est cela le plus important, même le caporal Abdul n’arrivera pas à me briser, je résisterai en me soumettant, en acceptant tout même le pire mais un jour je sortirai d’ici, plus forte qu’eux tous réuni !

Abdul prend très au sérieux son grade de caporal, il veut montrer l’exemple. Il a la carrure d’un lutteur, très musclé et fier de sa personne alors que je le trouve laid avec son visage ingrat piqueté de traces d’acné. Ses petits yeux chafouins et son sourire méprisant me révulsent. La première fois qu’il m’a violentée, je venais à peine de m’allonger sur le sol pour dormir après une journée à chercher les faveurs des soldats au repos quand il m’a fait relever à coups de pieds. C’est son plaisir de voir les femmes souffrir, je le sens au fond de mes tripes. Sans un mot, il a délacé son pantalon et m’a fait sucer son énorme sexe. Il me l’enfonçait de plus en plus profond dans la gorge au fur et à mesure qu’il grossissait, après il m’a retournée pour m’enculer brutalement allant et venant dans mes reins comme un forcené et pour finir il m’a fait avaler son sperme et nettoyer son sexe. Depuis, je suis son souffre douleur, il prend plaisir à me faire faire la cuisine pour les femmes qu’ils invitent chez lui, en général elles sont aussi dures que lui, moi qui n’ai pas le droit de manger ou de boire autre chose que du sperme et de l’urine, je dois leur donner la béquée en prenant de menus morceaux entre mes lèvres. Abdul est alors si excité qu’il m’encule ensuite violement pendant que je dois lécher ses invitées et leur faire connaître un orgasme qui m’est refusé. Je hais cet homme !

Le petit soldat du premier jour est là, il a sorti son sexe pour me faire boire, je crois qu’il m’aime bien, il ne refuse jamais mes avances et n’est pas comme certains qui préfèrent me pisser dessus sans me laisser boire, juste pour le plaisir de m’humilier. J’ai ouvert la bouche en grand pour ne rien perdre de son urine, une main agrippe mes cheveux me tirant en arrière, je reçois le jet chaud sur ma poitrine, je n’ai pas besoin de lever les yeux pour savoir que c’est Abdul ! Il a un sixième sens pour deviner les moments ou j’ai soif et ceux au contraire ou je n’aspire qu’à me reposer et il choisit toujours de ne pas faire ce dont j’ai envie. Abdul, c’est bien lui, me fait mettre à quatre pattes en m’insultant comme d’habitude, je vais avoir le droit à une sodomie brutale, il semble prendre un malin plaisir à me faire mal, c’est homme déteste les femmes, chaque fois qu’il le peut il nous humilie, il nous crache au visage, se sert de nos orifices sans aucune précaution et pour moi il rajoute la torture de me faire manipuler des aliments alors que je n’ai pas le droit de manger. Il aime aussi me ligoter, me laisser ainsi attachée sans moyen de me libérer pendant des heures, il m’oublie même quelques fois et je dois alors compter sur la générosité des soldats pour me détacher mais la plupart du temps ils en profitent pour me prendre dans les reins, cela les fait rire de me voir à leur merci. A chaque fois, je me revois attachée au grand mât du bateau pirate, ce jour-là, j’ai vraiment cru que ma dernière heure était arrivée. Le pirate avait voulu faire une démonstration de son art du maniement du fouet avant de me sodomiser aussi durement que la première fois. Les mains liées par une corde de chanvre, la taille enserrée et reliée au mât, il m’avait obligée à ouvrir les jambes et avait attaché chacune de mes chevilles a un tonneau de poudre. Devant ses hommes, il a fait claquer le fouet dans l’air, puis l’a abattu sur la peau tendre de mes fesses et de mon dos, la douleur est devenue plus intense à chaque brûlure laissée par le cuir sur mes chairs. Sur ses ordres, je devais compter les coups et remercier mon bourreau, au dixième mes plaintes entre chaque remerciement l’ont insupporté – je ne pouvais plus retenir mes cris de douleur – il m’a alors bâillonnée avec un morceau de tissu arraché de ma robe. Les stries dans mon dos l’avaient surement excité car ensuite il m’avait sodomisée avec une rare violence, ses coups de boutoirs dans mes reins ont durés, durés, jusqu’à ce qu’il se retire et jouisse sur les globes laiteux de mes fesses. A ce moment là, j’ai cru que c’était fini ; mais non, il a laissé tout l’équipage me prendre ! J’ai gardé les traces de coups pendant plus d’une semaine et les coupures occasionnées une de plus. Malgré l’horreur de la scène, mon ventre se contracte, je mouille en imaginant la vision que ces hommes ont pu avoir de moi, sans défenses, à leur merci. Je deviens folle !

Deux mois que j’endure tous les tourments de mes bourreaux, je n’en vois pas la fin, vais-je devoir passer le reste de ma vie ici ? Je suis maigre à faire peur, l’absence de vraie nourriture commence à m’affaiblir véritablement mais il faut que je tienne bon, je ne veux pas leur faire le plaisir de mourir ici ! Mes seuls moments de répits je les ai lors de la douche car malgré l’interdiction, j’arrive toujours à laper quelques gouttes d’eau, je ne crois pas avoir, un jour, aimé autant l’eau. Les soldats en profitent toujours pour me prendre les reins lors de ma toilette mais je n’en ai cure, je leur offre mon cul avec plaisir puisque c’est le meilleur moyen de détourner leur attention, tout à leur jouissance ils ne sont plus aussi attentifs à mes gestes.

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