Le destin de Cassandre – Chapitre VI
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Chapitre VI
Jour après jour, j’apprécie de plus en plus ma relation avec Marie, elle sait me conseiller et dans ses bras je me sens si bien : enfin en sécurité. Elle m’affirme n’avoir jamais ressenti un tel bonheur avec une autre femme et j’ai tendance à la croire car chaque fois que je la touche elle est moite de désir et ses cris de plaisir sonnent comme un doux carillon à mon oreille lorsque de ma langue je cueille son bouton d’amour. Le Baron nous laisse nous retrouver chaque nuit mais certains de ses regards me laissent à penser que cela ne va pas durer, car lui aussi aime ce que je lui fais. Tous les soirs, je suis convoquée dans sa chambre pour lui offrir ma bouche et mon cul et ça ne me dégoute plus autant qu’avant, quelques fois je prends même quelque plaisir à sentir son sexe dans mes reins. Il m’a mandé dans son bureau, ainsi que Marie, j’ai un mauvais pressentiment ; et c’est la tête baissée que j’entre. Il est assis dans son fauteuil, nous faisant face ; il tient dans sa main droite un objet que je ne saurais identifier mais qui semble le fasciner. A présent il nous regarde attentivement et un sourire narquois se dessine sur son visage.
« A partir d’aujourd’hui, Cassandre devra porter cette ceinture de chasteté lorsque je serai absent car je tiens absolument à ce qu’elle ne perde pas sa virginité. Je connais vos jeux la nuit lorsque je suis endormi et éventuellement j’accepterai parfois de lui ôter pour vous être agréable, si vous me le demandez très gentiment et si vous me jurez de ne pas y attenter. »
Pourquoi faut-il toujours que les choses se dégradent lorsque je commence à me sentir bien, qu’ais-je donc fais au bon Dieu pour qu’il me punisse ainsi ? Je regarde avec horreur le Baron s’approcher de moi et me présenter l’objet qu’il tient. C’est une sorte de ceinture en métal dotée de chainettes auxquelles est reliée une plaque perforée de multiples petits trous et fendue de chaque coté.
« Relève tes jupes Cassandre que j’attache ta ceinture et écarte les jambes que je puisse la positionner comme il le faut ! »
Il pose la plaque sur mon sexe et fait passer mes grandes lèvres dans les fentes ainsi mon vagin est obstrué et mon clitoris est caché, mais je peux uriner par les petits trous. Ce diable a trouvé le moyen d’empêcher Marie de me donner du plaisir s’il en a envie. Cette chose qui enserre mon intimité me fait horreur mais je dois m’en accommoder puisque c’est le Baron qui en a décidé, je n’ai pas d’autre choix que celui d’obéir. Il nous renvoie d’un geste de la main et hors de sa vue je m’effondre sur l’épaule de Marie pour pleurer.
Pour l’instant, il est le seul homme qui abuse de moi et il se contente de mon cul, alors pourquoi m’impose-t-il cela ? Nous n’avons pas encore reçu de visite et je ne sors pas de sa demeure qui pourrait bien attenter à ma virginité à part lui ?
Le lendemain, j’ai la réponse ; Baldassare est annoncé. Le Baron est déjà attablé et comme tous les soirs, je suis sous la table pour lui donner du plaisir de ma bouche, lorsque j’aperçois deux jambes prendre place sur une chaise à droite de mon maître. Son sexe est dur dans ma bouche et je sais qu’il va bientôt m’offrir sa semence mais alors que je m’applique à le sucer, il me tire par les cheveux et me pousse vers le nouvel arrivant. Il m’avait prévenue, je dois contenter ses invités de la même manière que je le fais pour lui, je délasse donc le pantalon de l’homme. J’ai un hoquet de stupeur la taille de son sexe dépasse tout ce que j’ai pu imaginer, il est circoncis – Marie m’a expliqué que c’est une opération que l’on pratique chez les maures – j’écarte mes mâchoires au maximum pour prendre en bouche son gland violacé, je prie de toutes mes forces pour qu’il ne veuille pas m’enculer, j’ai peur que mon cul ne résiste pas à une intrusion d’un tel diamètre. Je suis agenouillée entre ses jambes depuis un moment quand il se lève et appelle Marie ; elle accoure et se positionne tout de suite à quatre pattes sur le tapis ottoman, toujours sous la table, je peux voir l’énorme mandrin s’enfoncer dans ses fesses sans trop de difficultés mais Marie est plus aguerrie que moi. Sous les coups de boutoirs je l’entends soupirer puis gémir – pas de douleur – non, elle gémit de plaisir et moi je suis là, à la regarder et je sens mon clitoris se gonfler d’envie sous la ceinture de chasteté. Baldassare imprime un dernier mouvement dans le cul de Marie avant de se retirer et gicler sur sa croupe, son sperme dense laisse de grandes traces blanchâtres sur la peau de mon amie et j’ai soudain envie de laper ce foutre. La main du Baron me tire de ma contemplation, il me fait avancer à quatre pattes vers le maure.
« Nettoies notre invité ! »
Il a l’odeur de Marie ; je lèche son sexe, qui sous ma langue reprend tout de suite de la vigueur, malgré ma peur d’être déchirée, j’aimerais qu’il me prenne aussi le cul alors je le suce du mieux que je peux pour lui en donner l’envie. La voix de Baldassare s’élève dans la salle à manger, je saisis quelques mots au passage – Marie, encore elle, a commencé mon instruction de la langue maure – étroite, jeune, cul.
« Faites donc mon ami, c’est une esclave, après tout, elle n’est là que pour notre bon plaisir. »
Sur ces mots le Baron se retourne pour empaler Marie qui laisse échapper un soupir de contentement.
Pour recevoir son énorme sexe en moi, je me suis mise à quatre pattes devant lui mais il me relève et me pousse vers la table, je m’appuie sur les avant-bras, le buste penché au-dessus des reliefs du repas, ma croupe est offerte à son désir. Le Baron m’a déjà œuvrée pour me rendre plus souple mais Bldassare contrairement à mes craintes, s’emploie à ouvrir un peu plus mon petit trou, enfonçant un doigt puis deux, puis il l’enduit d’un onguent qu’il devait porter sur lui pour finalement s’introduire en moi doucement sans à-coups. Ses mouvements amples sont agréables et je sens la chaleur monter dans mon ventre, malgré sa grosseur ou bien à cause d’elle, il me vient l’envie de bouger mes reins pour qu’il me pénètre encore plus profond, qu’il remplisse mon anus écartelé par son membre, je prends un plaisir nouveau, violent comme jamais auparavant, je ne veux plus qu’il s’arrête. Sous les yeux du Baron et de Marie, je jouis dans un cri, si bien qu’ils cessent de forniquer pour m’observer un instant, et sur un ton narquois le Baron me dit :
« Eh, bien ma chère, cela présage de bien bonnes soirées pour l’avenir ! »
Une certaine routine c’est installée dans nos rapports, j’aide Marie la journée, je sers d’objet sexuel le soir au Baron ou à Baldassare lorsqu’il nous rend visite et à de rares occasions je quitte ma ceinture pour recevoir les caresses tendres de Marie ; mais aujourd’hui, elle m’a informé qu’un messager du Sultan était venu. Nous recevons ce soir Baldassare et une dame, nous servirons donc le repas habillées et Marie m’explique comment me conduire dans ce genre de situation.
« Nous devons nous surpasser pour réussir un repas français de première qualité car nous avons une réputation de bonne table et l’image de la France à défendre. Bien sûr, pour le service, nous porterons toutes deux notre uniforme, mais nous prendrons soin de passer nos plus jolis sous vêtements. Il nous faudra être parfaitement discrètes et effacées et laisser toute liberté au Maître : peut-être souhaitera-t-il rester seul avec ses invités ou peut-être désirera-t-il que nous restions là et dans ce cas, nous devrons rester souriantes et prêtes à répondre favorablement à toute sollicitation du Maître, fut elle un simple regard. »
Les convives sont arrivés, la femme qui accompagne Baldassare est entièrement voilée comme toutes les femmes de ce pays lorsqu’elles sortent hors de leur maison. Je ne comprends toujours pas pourquoi, elles sont cachées alors que la plupart sont magnifiques, elles devraient au contraire être montrées, fières de leur beauté.
Alors que le dîner va être servi, elle se dévoile, je reste stupéfaite par son extraordinaire beauté, son visage est d’un ovale parfait, son maquillage bien que prononcé est très harmonieux et fait ressortir le noir de ses yeux, elle a de belles lèvres pleines. Sous son voile elle est vêtue à l’européenne, sa robe est richement parée et ne dénoterait pas à la cour du roi Louis. Durant tout le souper, je ne peux pas détourner mon regard de cette créature merveilleuse, j’ai l’intuition que contrairement à ce que m’affirme Marie nous serons invitées à rester après le souper.
Mon instinct ne s’est pas trompé, à peine le dessert est il fini que le Baron se lève pour embrasser à pleine bouche la jeune femme et nous ordonner de passer sous la table, Marie pour s’occuper de lui après qu’il se soit de nouveau assis et moi avec la charge de goûter la dame de ma langue. Je retrousse ses habits – ce qui la fait sursauter – et glisse ma tête entre ses jambes, j’aime lécher le sexe d’une femme depuis que je connais Marie, bien vite la jeune maure avance son bassin pour que mes lèvres puissent embrasser son clitoris et sa vulve trempée. Je lui pénètre l’anus du majeur, pendant que je la lèche et a ses petits cris je sais qu’elle apprécie ma caresse, l’entendre haleter m’excite moi aussi mais la ceinture de chasteté empêche toute caresse, je l’envie, le Baron ne m’a pas autorisé à l’enlever depuis quelques temps et mon sexe cadenassé est en manque. Apparemment la bouche de Marie ne lui suffit pas car il la repousse et fait se lever la dame pour lui retrousser sa robe et ses jupons. Sans prononcer un mot, il s’affale dans un fauteuil et indique à la belle de le chevaucher, le soupir de plaisir qui s’échappe de ses lèvres lorsqu’elle s’empale sur lui me fait envie, je suis toujours vierge et veux le rester mais quelques fois je voudrais savoir ce que l’on ressent avec un sexe dans le vagin car cela semble procurer un tout autre plaisir que d’être prise par le cul.
Baldassare est resté un peu en retrait observant la scène mais la bosse dans son pantalon ne laisse planer aucun doute sur son excitation, alors je m’approche de lui pour le sucer pendant que Marie finit de déshabiller la dame – qui gémit de plus en plus fort – taraudée par le membre du Baron. Mes mâchoires se sont habituées à la taille monstrueuse de son vit et maintenant je prends goût à cet exercice, cela fait monter le désir dans mon ventre, mes pointes de seins se durcissent à m’en faire mal jusqu’au moment où je les serre entre mes doigts. J’ai beaucoup appris ces derniers mois et malgré mon jeune âge, je suis presque devenue une experte dans l’art de la fellation aux dires du Baron, alors lorsque je sens le pieu de Baldassare tressauter dans ma bouche, j’arrête immédiatement ma succion pour la reprendre quelques instants plus tard et retarder le moment de sa jouissance qui sera ainsi meilleure.
De ma place, je peux voir Marie préparée la femme par une feuille de rose, puis enfoncer ses doigts dans son œillet, je pousse délicatement Baldassare vers ce cul offert et il s’y engouffre d’un puissant mouvement de reins. Salma – je viens d’entendre le Baron l’appeler ainsi – pousse un cri puis commence à gémir, haleter de plus en plus fort, elle va jouir, prise des deux cotés. J’aimerais assister à sa délivrance mais Marie me fait signe de partir, alors je la suis vers sa chambre, si je ne peux avoir de plaisir au moins je peux lui en donner !
Je commence par l’embrasser dans le creux de la nuque puis je descends lentement le long de sa colonne jusqu’à l’arrondi de ses fesses généreuses, mes mains longent la courbe de sa taille retardant le moment de se poser sur son mont de vénus. Un bruit contre la porte nous interrompt, ce n’est pas le Baron car il rentre toujours dans la chambre sans s’annoncer et Baldassare ne viendrait jamais ici, ne reste que Salma…que peut-elle bien vouloir ?
« Le Baron dort du sommeil du juste. Puis-je entrer un moment ? »
Salma est vêtue d’un magnifique déshabillé de soie rouge, elle est vraiment magnifique, je me mets de coté pour lui laisser le passage et à ma grande surprise elle se dirige tout droit vers le lit et s’allonge près de Marie.
« J’ai passé une merveilleuse soirée, en partie grâce à vous. Je me sens bien avec vous deux et je suis venue vous remercier, si vous voulez de moi, bien sûr. »
Je regarde Marie, son sourire en dit long sur ce qu’elle pense, Salma est la bienvenue.
Nous avons apprécié sa gentillesse, la douceur de sa peau, sa beauté et sa fougue, c’est un cadeau divin de la recevoir dans notre lit. Je les rejoints toutes deux dans le lit, Salma est déjà entrain d’embrasser Marie à pleine bouche, alors je commence à caresser ses petits seins ronds. Elle a des aréoles très foncées contrairement à moi qui les ai rosées. Je tète ses pointes pendant que mes mains s’aventurent plus bas vers son pubis lisse cela doit lui plaire car elle se cambre, moi je ne suis plus qu’envie inassouvie car une fois encore le Baron m’a laissée ma ceinture mais Marie a décidé de s’occuper de mon anus, elle a vu comme je jouissais l’autre jour avec Baldassare, alors elle enfonce ses doigts en moi pour que j’atteigne l’orgasme. Je pousse mes reins vers elle, j’en veux plus, mon ventre se contracte, Salma s’est rendu compte de mon désir et elle fait une chose que je ne comprends pas, elle commence à tapoter doucement la partie métallique qui cache mon clitoris.
Je sais ce qu’elle veut faire maintenant ; les vibrations se répercutent sur mon bouton, dieu que c’est bon, je prends sa main pour lui montrer que je veux qu’elle frappe plus fort – je suis incapable de parler – je sens monter mon plaisir, je vais réussir à jouir sans avoir besoin de retirer cette maudite ceinture !
Nous sommes fatiguées d’avoir eu tant de plaisir mais Salma veut nous raconter un peu de sa vie, alors nous nous serrons toutes les trois les unes contre les autres et nous écoutons Marie et moi le récit de Salma.
Elle est la jeune veuve d’un éminent Vizir du précédent Sultan, c’était sa favorite et il l’avait emmenée avec lui lorsque le Sultan l’avait envoyé en ambassade en France. Là bas, elle a appris le français et surtout les manières européennes tant pour la tenue vestimentaire que pour les plaisirs car son vieux mari la délaissait et elle comprit qu’avoir des amants n’est pas considéré comme un crime en France. Après le décès de son mari, elle a accepté de rentrer au pays à la condition de pouvoir y vivre avec la même liberté qu’on accorde aux étrangers, ici. Elle est sans doute la seule ottomane à vivre une vie aussi libre et c’est une chance pour Marie et moi car elle veut nous revoir et je vais peut-être pouvoir en apprendre plus sur la vie ici et surtout apprendre correctement la langue de ce pays, cela pourra surement me servir dans l’avenir.
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