Jeu de Kimon – II

in Littérature

Voici le deuxième jeu de Kimon.

Il est demandé à ceux qui le veulent, de bien vouloir mettre quelques mots que leur inspirent la photo proposée :

Voici donc cette photo

Merci de rien mettre d’autre dans les commentaires que votre ressenti à propos de cette image.

12 responses to Jeu de Kimon – II

  1. jmpds said on

    l’attente

  2. Drakkar said on

    Enfin seule………ouf!

  3. maistre wolf said on

    Allo… ! Monsieur Le Directeur,…. Bonjour Monsieur.
    Nous sommes délosés mais nous avons retrouvés l’une des statuts de cire dépourvue de vêtement. Oui, nue ! oui, comme les trois précédentes ….! oui, Monsieur le Directeur avec ce même sourire béa…
    Visionner les films des carémas de surveillance. Oui, nous l’avons fait mais là, également ….rien.
    Ce qui est bizarre, c’est que cette statue est allongé sur un banc les poignets attachés par des sangles au banc.
    Que doit on faire ? Ah, remiser le corps… Oui , Je comprends Monsieur Le Directeur, le musée grévin ouvre dans une heure et tout doit être clean.
    Bon, oui, nous allons agir dans ce sens mais je vous suggérerais de poster des gardes de nuit. Oui, Monsieur Le Directeur, c’est étrange comme si elles vivaient durant la nuit….

  4. lilidiablotine said on

    Ce soir là, ça faisait déjà quelques jours qu’elle ne savait comment attirer l’attention du Maître.
    Toutes les autres avaient un moyen d’exister à ses yeux : certaines peignaient, d’autres chantaient, d’autres revenaient de mission…. Mais elle, rien.
    Ne trouvant plus quoi dire, quoi faire, quoi offrir d’autre qu’elle même, son corps, son âme, juste elle, elle demanda à un esclave de l’attacher sur la table à manger de la grande salle et lui ordonna de partir au plus vite.
    Ce jour là aucune soumise au manoir. seuls les esclaves mâles étaient présents.
    Des heures, elle resta là sans broncher, puis vint la nuit. Elle s’endormit nue, sans même un linge pour se réchauffer.
    Vers quatre heures du matin, le Maître revint de son diner, il entra seul dans la salle sans lumière, seul un rayon de lune passait entre deux rideaux de velours rouges et éclairait le corps nu et offert sur la table.
    A ce moment il prit deux verres dans ses mains, se servit un excellent scotch avec un seul glaçon. Dans le deuxième il versa quelques glaçons, un fond d’eau. Il se retourna, alluma la lumière, prit une gorgée de scotch, et versa le deuxième verre sur le corps nu qui se présentait devant lui.
    Là, elle se réveilla, regarda droit dans les yeux du Maître, sans mot dire.
    Lui, posa le verre vide prés d’elle, et sans quelle ne s’y attende, d’un revers de main lui claqua le visage avec une violence incomparable.
    il se tourna, elle ne disait mot. Jusqu’au moment ou il lui dit d’une voix sans excitation, sans haine, sans aucune émotion :
    - »Quelle petite idiote tu fais, te voila bien. ligotée, offerte à tous, sans même que je te l’ordonne. Que crois tu ? Que tu peux me forcer à te soumettre ? »
    Un lourd silence s’installa et il reprit, toujours dos à celle qu’il aurait pu voir comme un présent.
    - »Si c’est ainsi que tu comptais passer la nuit, eh bien soit ! Tu agis comme une vulgaire putain alors tu passeras la nuit comme une vulgaire putain ! »
    Sans même se retourner il lâcha l’autre verre qui se brisa sur le sol, fit quelques pas, hurlant le nom d’un esclave, qui accourut, vêtu d’un simple pagne et à peine sorti des bras de Morphée. Le Maître donna l’ordre de réveiller tous les esclaves mâles du manoir, et que ceux ci « s’amusent »……
    Le seul son qui sortit de la bouche de la soumise était un cri étouffé car elle savait ce qui l’attendait.
    Le Maître allait passer la porte pour se coucher quand il se retourna et ajouta en s’adressant à la jeune femme:
    - »N’oublie jamais qui est le Maître ici. »

  5. Lundi matin 8h… mon telephone sonne:
    allo docteur ?
    oui…
    votre secretaire…
    oui… qu’ y a t il….?
    vous avez rendez vous a l’institut medico legal…
    ah bon? que ce passe t-il?
    on a trouvé une femme nue …attachée a une table… offerte….

  6. Gradlon said on

    Dans cette chapelle au bord des flots,
    Déserte en ce soir d’automne,
    Ensemble nous avons prié.

    Offrande sacrée,
    Présentée ainsi,
    Mieux que crucifiée,
    Tu m’indiques combien
    En moi tu crois
    Et moi aussi,
    Je te le dis,
    J’ai foi en toi.

    Ce que tu donnes je le reçois,
    Je ne prends que si tu consens.

    Bientôt sur toi,
    La cire chaude coulera:
    Tu seras belle alors,
    Je plongerai dans tes yeux
    Et nous aimerons ça.

    Les lacs d’amour sont maintenant dénoués;
    Relève-toi et viens contre moi,
    Ma chaleur et ma force sont sur toi;
    Moitié de moi… ensemble prions…

  7. Nanook56 et 2S said on

    Etendue, nue des boucliers,
    S’abandonnant en toute liberté.
    Ce corps n’appartient plus, offert,
    Dans l’attente de la pose de ses fers.
    Attachée aux tourments des chaînes,
    Plaisir des sévices, librement il se déchaîne…

  8. lienua said on

    Les instants magiques sont révolus…
    Le corps s’en souvient encore…
    Le buste tendu vers des mains qui ne sont plus…
    Du coucher à l’aurore…
    Ayant fait preuve de sa vaillance…
    La belle attend la délivrance…

  9. Imala said on

    Le soir venu, une église, un autel
    la lune est pleine, l’animal mi-homme, mi-bête,
    dans l’ambrasure d’un confessional,
    tapi attend son heure….
    De la bave ruisselle de sa gueule entrouverte,
    il guette la belle qui tel un appat
    est offerte, attachée.
    Offrande expiatoire
    ou piège ordinatoire.
    Il hume l’odeur, il sent
    cyprine ou humus….
    Le corps nu est visible.
    Il entrevoie le sexe ouvert.
    Son regard est rivé sur ses lèvres.
    Loup garou hésite devant tant de beauté.
    La belle, les poignets sanglés,
    les yeux clos se livre
    impuissante, imaginant l’assaut.
    Leurs sens s’entremêlent.
    L’instant se fige.
    L’angoisse augmente.
    Un silence pesant s’installe.
    Soudain……….
    La bête se lance sur le corps offert.
    Sauvagement il la lappe,
    la respire et la pénètre.
    L’acte est rapide.
    La semence répandue
    dans un râle bestial.
    La bête n’est plus.
    Subsiste l’homme
    aux pieds de sa belle…..

  10. Plume said on

    Magnifique texte Cimon… oublieux de tout sauf du moment vécu… j’aime :)

  11. Sacrilège ?
    Odeurs de cierges, d’encens. Un banc sorti de sa rangée.
    Bénis sois-Tu Mon Seigneur de m’offrir au sacrifice pour ceux qui ont pêché de n’avoir pas cru en Mon Don.
    Flagelle-moi.
    Du calice de mon sexe coulera bientôt le breuvage de l’Alliance.
    Tu me détacheras, mes chaires marquées de tes lanières et je m’allongerai face contre les dalles froides à tes pieds.

    soumise d’Amour
    L’Elfe de l’Anneau

  12. Dragon29 said on

    Voici le première commentaire, proposé par notre ami Cimon :

    « Attachée nue avec des liens de chanvre
    Pliée en avant sur une table de bois
    Bras étirées et jambes
    Indécemment ouverte
    Votre porte étroite ornée
    du chatoiement d’un bijou d’acier
    Vous ouvrant, vous fermant.
    Un large bandeau noir ceignant vos yeux
    ma main ouvrant vos lèvres
    Un baiser à votre nuque frémissante.
    « Je reviens »
    Une porte qui claque et le silence inquiétant d’une maison vide.
    Un bruit de voiture
    La porte d’entrée, des pas qui hésitent.
    Votre cœur s’affole
    « C’est vous »
    De nouveau pas vers vous en l’absence de réponse.
    Un souffle sur vos reins brûlant, enfiévré
    vous cherchez à vous dégager impuissante
    « Non »
    Les mains caressent votre dos douces, tendres
    « Les vôtres ? » pensez vous.
    des baisers couvrent votre dos
    votre corps s’alanguit, prisonnier du désir.
    Vos seins écrasent leurs pointes durcies sur le bois dur
    se frottant pour apaiser leur tension
    et les allonger plus.
    La bouche frôle la pointe d’acier qui pénètre vos reins
    S’y attarde ironique et mutine
    avant que les lèvres ne se posent impérieuses
    Sur votre sexe
    laissant un soupir quitter votre bouche
    et tout votre corps se tendre sous les baisers.
    une ceinture défaite
    la toile rugueuse d’un jeans
    « Que portiez vous en partant ? »
    Un sexe dur qui se fraye sans encombre
    Un chemin rectiligne
    entre les soies de votre ventre offert
    Vous poussez les fesses ondulez
    essayant de reconnaitre le sexe en vous,
    Quel est-il ? Mien ou inconnu…
    Mais le rythme des coups de boutoir
    Qui vous sont assénés
    ne vous laissent plus le loisir de l’interrogation
    Tout votre corps frémit s’élance
    Poignets tendus sur les cordes tandis que vos doigts s’accrochent en vain
    Aux veines de la table
    Vous jouissez en un cri rauque
    Suivie par les spasmes de l’homme derrière vous.
    Instants lents
    Corps abandonné.
    Froissements de tissus
    une main autoritaire fouille votre ventre
    recueillant vos saveurs mêlées
    et venant soudain en revêtir vos lèvres
    Sans pouvoir vous retenir votre langue jaillit
    essayant de deviner la texture des doigts
    que vos lèvres aiment
    puis goûtant indécente et curieuse
    les sucs entremêles.
    Une main frôle la longueur de votre dos
    et caresse un instant la courbe d’une fesse.
    Les pas s’éloignent, la porte se referme
    La chape de silence recouvre la maison.
    Nouvelle attente.
    Bruits de moteur ; porte doucement refermée
    Pas
    Des mains, les miennes qui libèrent les nœuds
    Femme serpent, en une fraction de seconde,
    espérant savoir, vous saisissez mes mains.
    Epices discrètement citronnées.
    Un parfum qui vous émeut et dissimule le mystère
    des possibles arômes d’une étreinte vécue.
    Une trouble interrogation
    Moi ou un improbable Lui
    Question lancinante qui hante vos songes »

Leave a reply

You must be logged in to post a comment.