Jeu de Kimon – II
in Littérature
Voici le deuxième jeu de Kimon.
Il est demandé à ceux qui le veulent, de bien vouloir mettre quelques mots que leur inspirent la photo proposée :
Voici donc cette photo
Merci de rien mettre d’autre dans les commentaires que votre ressenti à propos de cette image.
jmpds said on
l’attente
Drakkar said on
Enfin seule………ouf!
maistre wolf said on
Allo… ! Monsieur Le Directeur,…. Bonjour Monsieur.
Nous sommes délosés mais nous avons retrouvés l’une des statuts de cire dépourvue de vêtement. Oui, nue ! oui, comme les trois précédentes ….! oui, Monsieur le Directeur avec ce même sourire béa…
Visionner les films des carémas de surveillance. Oui, nous l’avons fait mais là, également ….rien.
Ce qui est bizarre, c’est que cette statue est allongé sur un banc les poignets attachés par des sangles au banc.
Que doit on faire ? Ah, remiser le corps… Oui , Je comprends Monsieur Le Directeur, le musée grévin ouvre dans une heure et tout doit être clean.
Bon, oui, nous allons agir dans ce sens mais je vous suggérerais de poster des gardes de nuit. Oui, Monsieur Le Directeur, c’est étrange comme si elles vivaient durant la nuit….
lilidiablotine said on
Ce soir là, ça faisait déjà quelques jours qu’elle ne savait comment attirer l’attention du Maître.
Toutes les autres avaient un moyen d’exister à ses yeux : certaines peignaient, d’autres chantaient, d’autres revenaient de mission…. Mais elle, rien.
Ne trouvant plus quoi dire, quoi faire, quoi offrir d’autre qu’elle même, son corps, son âme, juste elle, elle demanda à un esclave de l’attacher sur la table à manger de la grande salle et lui ordonna de partir au plus vite.
Ce jour là aucune soumise au manoir. seuls les esclaves mâles étaient présents.
Des heures, elle resta là sans broncher, puis vint la nuit. Elle s’endormit nue, sans même un linge pour se réchauffer.
Vers quatre heures du matin, le Maître revint de son diner, il entra seul dans la salle sans lumière, seul un rayon de lune passait entre deux rideaux de velours rouges et éclairait le corps nu et offert sur la table.
A ce moment il prit deux verres dans ses mains, se servit un excellent scotch avec un seul glaçon. Dans le deuxième il versa quelques glaçons, un fond d’eau. Il se retourna, alluma la lumière, prit une gorgée de scotch, et versa le deuxième verre sur le corps nu qui se présentait devant lui.
Là, elle se réveilla, regarda droit dans les yeux du Maître, sans mot dire.
Lui, posa le verre vide prés d’elle, et sans quelle ne s’y attende, d’un revers de main lui claqua le visage avec une violence incomparable.
il se tourna, elle ne disait mot. Jusqu’au moment ou il lui dit d’une voix sans excitation, sans haine, sans aucune émotion :
- »Quelle petite idiote tu fais, te voila bien. ligotée, offerte à tous, sans même que je te l’ordonne. Que crois tu ? Que tu peux me forcer à te soumettre ? »
Un lourd silence s’installa et il reprit, toujours dos à celle qu’il aurait pu voir comme un présent.
- »Si c’est ainsi que tu comptais passer la nuit, eh bien soit ! Tu agis comme une vulgaire putain alors tu passeras la nuit comme une vulgaire putain ! »
Sans même se retourner il lâcha l’autre verre qui se brisa sur le sol, fit quelques pas, hurlant le nom d’un esclave, qui accourut, vêtu d’un simple pagne et à peine sorti des bras de Morphée. Le Maître donna l’ordre de réveiller tous les esclaves mâles du manoir, et que ceux ci « s’amusent »……
Le seul son qui sortit de la bouche de la soumise était un cri étouffé car elle savait ce qui l’attendait.
Le Maître allait passer la porte pour se coucher quand il se retourna et ajouta en s’adressant à la jeune femme:
- »N’oublie jamais qui est le Maître ici. »
Cameron et Soumise Linda said on
Lundi matin 8h… mon telephone sonne:
allo docteur ?
oui…
votre secretaire…
oui… qu’ y a t il….?
vous avez rendez vous a l’institut medico legal…
ah bon? que ce passe t-il?
on a trouvé une femme nue …attachée a une table… offerte….
Gradlon said on
Dans cette chapelle au bord des flots,
Déserte en ce soir d’automne,
Ensemble nous avons prié.
Offrande sacrée,
Présentée ainsi,
Mieux que crucifiée,
Tu m’indiques combien
En moi tu crois
Et moi aussi,
Je te le dis,
J’ai foi en toi.
Ce que tu donnes je le reçois,
Je ne prends que si tu consens.
Bientôt sur toi,
La cire chaude coulera:
Tu seras belle alors,
Je plongerai dans tes yeux
Et nous aimerons ça.
Les lacs d’amour sont maintenant dénoués;
Relève-toi et viens contre moi,
Ma chaleur et ma force sont sur toi;
Moitié de moi… ensemble prions…
Nanook56 et 2S said on
Etendue, nue des boucliers,
S’abandonnant en toute liberté.
Ce corps n’appartient plus, offert,
Dans l’attente de la pose de ses fers.
Attachée aux tourments des chaînes,
Plaisir des sévices, librement il se déchaîne…
lienua said on
Les instants magiques sont révolus…
Le corps s’en souvient encore…
Le buste tendu vers des mains qui ne sont plus…
Du coucher à l’aurore…
Ayant fait preuve de sa vaillance…
La belle attend la délivrance…
Imala said on
Le soir venu, une église, un autel
la lune est pleine, l’animal mi-homme, mi-bête,
dans l’ambrasure d’un confessional,
tapi attend son heure….
De la bave ruisselle de sa gueule entrouverte,
il guette la belle qui tel un appat
est offerte, attachée.
Offrande expiatoire
ou piège ordinatoire.
Il hume l’odeur, il sent
cyprine ou humus….
Le corps nu est visible.
Il entrevoie le sexe ouvert.
Son regard est rivé sur ses lèvres.
Loup garou hésite devant tant de beauté.
La belle, les poignets sanglés,
les yeux clos se livre
impuissante, imaginant l’assaut.
Leurs sens s’entremêlent.
L’instant se fige.
L’angoisse augmente.
Un silence pesant s’installe.
Soudain……….
La bête se lance sur le corps offert.
Sauvagement il la lappe,
la respire et la pénètre.
L’acte est rapide.
La semence répandue
dans un râle bestial.
La bête n’est plus.
Subsiste l’homme
aux pieds de sa belle…..
Plume said on
Magnifique texte Cimon… oublieux de tout sauf du moment vécu… j’aime
soumise d' Amour /l'Elfe de l'Anneau said on
Sacrilège ?
Odeurs de cierges, d’encens. Un banc sorti de sa rangée.
Bénis sois-Tu Mon Seigneur de m’offrir au sacrifice pour ceux qui ont pêché de n’avoir pas cru en Mon Don.
Flagelle-moi.
Du calice de mon sexe coulera bientôt le breuvage de l’Alliance.
Tu me détacheras, mes chaires marquées de tes lanières et je m’allongerai face contre les dalles froides à tes pieds.
soumise d’Amour
L’Elfe de l’Anneau
Dragon29 said on
Voici le première commentaire, proposé par notre ami Cimon :
« Attachée nue avec des liens de chanvre
Pliée en avant sur une table de bois
Bras étirées et jambes
Indécemment ouverte
Votre porte étroite ornée
du chatoiement d’un bijou d’acier
Vous ouvrant, vous fermant.
Un large bandeau noir ceignant vos yeux
ma main ouvrant vos lèvres
Un baiser à votre nuque frémissante.
« Je reviens »
Une porte qui claque et le silence inquiétant d’une maison vide.
Un bruit de voiture
La porte d’entrée, des pas qui hésitent.
Votre cœur s’affole
« C’est vous »
De nouveau pas vers vous en l’absence de réponse.
Un souffle sur vos reins brûlant, enfiévré
vous cherchez à vous dégager impuissante
« Non »
Les mains caressent votre dos douces, tendres
« Les vôtres ? » pensez vous.
des baisers couvrent votre dos
votre corps s’alanguit, prisonnier du désir.
Vos seins écrasent leurs pointes durcies sur le bois dur
se frottant pour apaiser leur tension
et les allonger plus.
La bouche frôle la pointe d’acier qui pénètre vos reins
S’y attarde ironique et mutine
avant que les lèvres ne se posent impérieuses
Sur votre sexe
laissant un soupir quitter votre bouche
et tout votre corps se tendre sous les baisers.
une ceinture défaite
la toile rugueuse d’un jeans
« Que portiez vous en partant ? »
Un sexe dur qui se fraye sans encombre
Un chemin rectiligne
entre les soies de votre ventre offert
Vous poussez les fesses ondulez
essayant de reconnaitre le sexe en vous,
Quel est-il ? Mien ou inconnu…
Mais le rythme des coups de boutoir
Qui vous sont assénés
ne vous laissent plus le loisir de l’interrogation
Tout votre corps frémit s’élance
Poignets tendus sur les cordes tandis que vos doigts s’accrochent en vain
Aux veines de la table
Vous jouissez en un cri rauque
Suivie par les spasmes de l’homme derrière vous.
Instants lents
Corps abandonné.
Froissements de tissus
une main autoritaire fouille votre ventre
recueillant vos saveurs mêlées
et venant soudain en revêtir vos lèvres
Sans pouvoir vous retenir votre langue jaillit
essayant de deviner la texture des doigts
que vos lèvres aiment
puis goûtant indécente et curieuse
les sucs entremêles.
Une main frôle la longueur de votre dos
et caresse un instant la courbe d’une fesse.
Les pas s’éloignent, la porte se referme
La chape de silence recouvre la maison.
Nouvelle attente.
Bruits de moteur ; porte doucement refermée
Pas
Des mains, les miennes qui libèrent les nœuds
Femme serpent, en une fraction de seconde,
espérant savoir, vous saisissez mes mains.
Epices discrètement citronnées.
Un parfum qui vous émeut et dissimule le mystère
des possibles arômes d’une étreinte vécue.
Une trouble interrogation
Moi ou un improbable Lui
Question lancinante qui hante vos songes »