Le Jeu de Kimon
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Visions partagées
Nos tiroirs contiennent des images secrètes de nos jeux. A chaque situation, correspond une vision qui diffère selon la sensibilité et la position de chacun. Acteur ou spectateur, soumis (e) ou dominant (e).
Dans Visions partagées l’anneau de Justine présentera toutes les trois semaines une image ou photographie d’un moment sensible.
Le jeu consistera à laisser parler votre imagination et votre plume et à rédiger un texte, de quelques lignes ou quelques pages, selon votre bon vouloir, exprimant votre vision et les émotions ressenties à la vue de cette image.
Les textes les plus forts seront publiés sur le site en regard de l’iconographie proposée.
Alors vite à vos plumes et à vos claviers pour laisser vivre votre imaginaire et aiguiser nos appétits sensuels
Maitre George
Voici le première photo du Jeu de Kimon : A vos plumes !
Merci de ne rien mettre d’autre dans les commentaires que des textes inspirés par cette image !
L'O-rientaise said on
Belle image de bateau qui … fait mouche
Drakkar said on
Le plaisir trouble de la soumission révélée aux regards des autres, dans la lumière crue de l’impudeur…..
lienua said on
Les projecteurs magnifient ma nudité étroitement enlacée de rouge et noir, je suis fière de me montrer ainsi parée. La nuit n’existe plus, milles soleils brillent en mon coeur, j’ai réussi à dépasser mes peurs et je me sens belle sous le regard de l’homme qui me met en lumière.
soumisedamour said on
Un corset rouge. Des lacets noirs. Des reflets dans une eau.
Projecteurs sur une femme.
silhouette dans des lumières et dans la nuit. Projection de son désir d’être Belle et Lui de la prendre dans cette nuit éclairée.
Lumières et Désirs.
Envie de cet instant.
Photographiée et pas figée.
Onde sous ces lumières.
Regardez moi dans ce que je suis.
Belle vierge toujours
Dragon29 said on
Voici le premier texte : Il est de Cimon :
Canal saint Martin
Sous la voûte, un gémissement qui rebondit sur les aspérités de pierre, souffle amplifie par le noir de nuit. Un sifflement de cuir, court, sec, comme un expiré rauque. Un corps de femme tendu, arque, refusant et offert, jambes écartées, fesses et sexe offerts sous un corset rouge. Une main qui plonge délicate et impérieuse, ouvrant en une douce indécence les plis discrets d’une féminité refusante et donnée abandonnée. Un claquement vif, un cri. Encore. Et ces doigts enfouis fouaillant. Des fesses tendues jusque la pointe des pieds. Talons plantes dans le sol et échine cambrée invitant un pouce a prendre possession d’un anus palpitant au rythme du désir.
Claquements de cuir de nouveau, sans pitié, les cris enflant jusqu’à ces contractions a couper le souffle et cisailler les doigts.
Une femme tremblante enlacée genoux fléchis.
La porte qui s’ouvre. Quelques pas nue libre indécente de jouissance vers les regards et les phares insolents et distants.
Avec dans ce signe des bras l’entière expression d’un plaisir intérieur.